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Autre qui ïéussit.
Bons effets de l'esprit d* Tîtriol.
Il u*y a au con ineouvé nient,
^98 pETrTES-VÉROLES IRRÉGüLI^.RES
Je m’avisai enfin de Tesprit de vitriol, et je crus qu’il serait en état de remplir les deux indications qui consistaient à détruire la pourriture et à rabattre la violence de la chaleur. Je ne faisais rien aux malades jusqu’à ce que les douleurs et les envies de vomir qui ont coutume de précéder l’éruption, eussent cessé, et que toutes les pustules fussent sorties. Le cinquième ou le sixième jour de la maladie , je commençais à faire user de l’esprit de vitriol. On le mêlait dans de la petite-bière jusqu’à une agréable acidité. Cette bière ainsi préparée , était la boisson ordinaire du malade , jusqu’à ce qu’il fût parfaitement bien guéri ; et je l’obligeais d’en boire abondamment, sur-tout lorsque la suppuration approchait.
7. L’esprit de vitriol était le vrai spécifique de cette maladie, et il arrêtait merveilleusement bien tousles symptômes. Le visage s’enflait de meilleure heure, et beaucoup davantage. Les interstices des grains étaient plus rouges. J^es plus petites pustules grossissaient , du moins autant que le permettait cette sorte de petites véroles. Les pustules qui autrement auraient été noires, rendaient une matière jaune et de couleur de miel. Le visage , au lieu de noircir , était par-tout d’une couleur jaune foncée. La suppuration et tout le reste se faisait plus tôt.
Mais tons ces avantages n’étaient que pour ceux qui buvaient abondamment de la petite-bière ainsi préparée. C’est pourquoi, lorsque les malades re^ fusaient d’en boire la quantité nécessaire , je suppléais à ce défaut , en donnant de temps en temps l’esprit de vitriol dans une cuillerée de quelque sirop, ou dans une eau distillée à laquelle j’ajoutais du sirop.