Jean-Paul Nayrac, La Fontaine. Paris
D’aucuns en concluent qu’il devint un croyant; d’autres que son cerveau avait faibli à ce moment, bien que ses dernières productions n’en laissent apercevoir aucune trace. Les uns et les autres jugent, subjectivement, selon leurs opinions propres.
Le libertin s’est amendé, — sinon converti, — quand il a senti la vanité de toutes choses; pourquoi chercher une explication laborieuse à un phénomène aussi naturel?