Le docteur Ysabeau lui conseillait l’usage des cautères
pour ses yeux et le mettait en garde contre le mercure dont il avait tendance à abuser. • ,
yeux le tracassent beaucoup plus, dès que son estomac devient plus tolérant.
Pour lui, pas de doute, l’excès de travail a, surtout, contribué à affaiblir sa vue. Il a « un obscurcissement presque absolu le soir » et ne voit « pendant le jour qu’assez mal, et baigné de larmes âcres
et cuisantes ».
L’oculiste lui a conseillé de ne plus travailler qu’à « la lumière douce de l’huile concentrée dans des lampes à réverbère » ; mais comme il ne consent pas à ménager ses yeux et que, par sucroît, il n’a pas de quoi se procurer l’huile prescrite, sa vue reste mauvaise et il continue à souffrir.
Ce qui l’inquiète davantage, c’est une enflure considérable aux jambes, « fort douloureuse et nullement molle », par conséquent « ne penchant pas à l’hydropisie », qui lui laisse craindre un « rhumatisme peut-être goutteux» (1). Le diagnostic est assez plausible et, pour un profane, il n’est pas trop mal déduit. Le petit-lait et les bains amènent une amélioration; mais les cesse-t-il, les jambes enflent de nouveau.
« Cette enflure est toujours ferme, luisante et douloureuse; les orteils sont enflammés et brûlants : en un mot, il était et il est tout au plus question d’une velléité de rhumatisme. »
Mais il a voulu « trancher du jeune homme »,