PRÉFACE / V
les champions et que le clergé d'alors entretenait avec un soin jaloux, éteignaient toute initiative individuelle et emprisonnaient les médecins dans leurs vieilles théories, comme des théologiens dans leur dogme.
On ne doit donc pas s'étonner du mal que purent faire ces médecins du xvu' siècle. Mais, il faut ajouter, pour être impartial que la faute en fut à leur époque au moins autant qu'à eux-mêmes.
Il nous reste à remercier ceux de nos maîtres et amis qui ont bien voulu nous aider dans toutes les recherches qu'il nous a fallu faire, particulièrement lorsqu'il s'est agi de déterminer les causes véritables de la maladie et de la mort de Madame.
Noos tenons surtout à nous acquitter ici envers le savant professeur de patho-