L*£MFANT LASSE, S*£NDORT SUR SA CHAISE ET ELLE RESTE SEULE A RÊVER
MÉDÉRIG ET LISÊE
bas au fond d'un hôpital allemand. Enfin, quand tout a été fini, Tespérance comme le reste, elle a pris son enfant par la main, et €lle est venue vivre sur cette ferme qui est
toute sa fortune, loin de la foule et des indifférents...
Au-dessus de sa tête, va et vient le pas affairé de la servante. La lueur mourante du
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feu éclaire par intervalles la silhouette de Tenfant endormi* Elle se penche pourFembrasser.
— « Tu pleures maman? j>
— «Oh! mon chéri! si jamais Dieu te donne une femme qui t'aime, ne la laisse pas seule ! i>