SCÈNE V
Mme DE MIRVILLE, DORSIGNY neveu, Mme DORSIGNY. . Ëh! venez donc, venez donc, ma tante; mon oncle est arrivé.
• Mon mari! eh! oui vraiment, c'est lui même. Soyez le bien venu, M. Dorsigny. {ellei'embî^asse.) Je ne vous attendais pas sitôt. Avez- vous fait un bon voyage? mais où sont donc vos gens? je n'ai pas entendu votre chaise; en vérité, je suis d'une joie, d'un saisissement . . .
. {bas à son frère,) Allons, parle, réponds.
DN- (un peu embarrassé.) Comme je ne fais que passer à Paris, je suis revenu seul, dans une chaise de louage; quant à mon voyage .... ah! ma chère
épouse, il s'en faut qu'il ait été aussi heureux que je pouvais le promettre.
MD. Vous m'e&ayez; vous serait-il arrivé quelqu'accident, mon ami?
DN. Oh! moi, je me porte bien; mais ce mariage . . . . [à Mad, de Mirville.) Ma nièce, j'aurais deux mots à dire à ta tante, et . . .
, Je vous laisse. {Elle sort,)