‹ Méditations sur les Epitres et les Evangiles des dimanches et des fêtesChapitre 118 sur 161 · II · texte numérisé non relu

II

J'entends la voix de mon bien-aimé. Le voici qui vient, sautant au-dessus des montagnes, passant par -dessus les collines, semblable à on chevreuil et au &oa d'une biche* Le voici qui se lient derrière notre mur, qui regarde par les fenêtres et à travers les barreaux. Voici mon bien-aimé qui me parle. Lève-toi, hftte-toi, ma bien «aimée, ma colombe, ma toute belle, et viens. Car l'hiver est déjà passé, et les pluies ont cessé. Les fleurs ont paru sur notre terre; le temps de tailler la vigne est Tenu; la voix de l'a tourterelle a été entendue. Le figuier a poussé ses premières figues ; les vignes en fleurs répandent leur odeur. Lèvetoi, ma bien-aimée, ma toute belle, et viens. Toi qui es ma colombe, qui te relires daus les creux de la i»erre^ dans le» trous de la mu-

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