LE FBEMIER D3BCANCSHK
di Itnr eerps, et attachés par ses entndiiemeiits
aux choses terrestres et aux éléments du monde. Mais elle deviendra spirituelle , raisonnable , par la subordination daa flan» h llntdlignMse,.
et rillumination de l'esprit par la parole de Dieu.
Néamnoiiu^ toist en noua élevant afirn au-daff*
sus du corps par la raison et par la science, ce qui fait la spiritualité de rexi^teoce humaine, prenons garda ne pas nous exalter par une trop grande confiance en nous-mêmes, résultat ordinaire de la science de Thomme, toajours portée à dépasser las limilea da sa nature et de ses baaonis. G'esl
pourquoi l'Apôtre dit ailleurs (1 Cor., YIII, 1) que la science enfle, et qu'on ne doit pas cherclifir à savoir plus qu'il ne faut (Rom, , XXII, 3) et que, quand il aurait toute la science du monde, au point de pénétrer tous les mystères, s'il n'avait la. eharilé, il ne serait rira» (1 Cer., XIU, S.) Kous devons donc mettre de la sobriété dans notre désir de savoir, et la mesure en est indiquée ici : c'est celle de la foi qni naos a été donnée. Il est impossible de dire plus clairement que la science humaine, quel qu en soit l'objet. Dieu, l'homme ou la monde, n'est vraiment nlîle et sans dangar que si elle est contenue dans les limites de la foi et réglée par elle, au moins dans ses pnncipea, dans son esprit et son exteninon.
Digitizeci by Gopgle
APBàS L'ÉFIFHÂliilE. 87
Et encore, nons fait entendre TApôtre par la
dernière phrase de cette épître et par les versets suivants du texte, la science ne convient-elle pas à tonSy dam le earpa que les ebrétiens foromit en Jésns-Ghrist, et dont il est le chef? Car dans tm organisme tous les membres ou organes n'ont point la même fonction, quoiqu'ils coopèrent tons au bien de Fensemble. C'est pourquoi ils sont membres l'un de l'autre, parce que, unis par les liens de la TÎe et y concourant chacun pour sa part, ils trBVwHeBt es oubiiiiua. ofreeierveiii mvtuelleiMiit. C'est la base solide de la morale sociale, ou la zaîtoo fioneière des deveî» de l'iioiiiiiie entera ms semblables : base naturelle, puisque la nature ne conseiTe la vie aux existences qu'à cette condition de la mutualité de leurs parties constitutives; base rationnelle, parce que chacun doit en raison de ce qu'il reçoit, et que, selon la stricte équité dans une qfrfiatioB crnnmnmii le bénéfice doiiêtre réparti en proportion du travail de checuA. Dam toute association vivante, naturelle ou artificielle, les parties qui la composent sont membres les unes des autres, et par conséquent liées et obligées Tune envers l'autre par les conditions mêmes de laTie.
LE PREMIER DWANGHE