‹ Mélanges africains et orientauxChapitre 75 sur 105 · Cl'. Aiuélincau, La Geuyrajjhie de iEgijiJte, \u · texte numérisé non relu

Cl'. Aiuélincau, La Geuyrajjhie de iEgijiJte, \u

quelque temps seul, échappant par la prière et le travail aux tentations que l'esprit malin multipliait contre lui. Mais sa sainteté attira bientôt autour de lui un certain nombre d'hommes disposés à mener sous son autorité la vie ascétique: parmi eux se trouvait son frère aîné qui prit le nom de Jean. De là, une org"anisation rudimentaire qui se développa au fur et à mesure que le couvent prit de l'extension et devint la maison-mère de semblables établissements. Pakhôme dut se choisir des auxiliaires, tant pour l'instruction des novices que pour la direction des divers services et plus tard des nouveaux couvents qui se fondèrent sous sa règle; il est à remarquer que le plus possible, il s'efforça d'écarter les prêtres séculiers, dans la crainte que le privilège leur conférant le sacrement de l'ordre ne fût un obstacle à l'égalité absolue qu'il voulait voir régner chez les frères. Lui-même, lors d'une visite de saint Athanase, réussit à se soustraire à la prêtrise que le patriarche voulait lui conférer, sur la demande de Sérapion, évêque de Denderah. Un second couvent fut fondé à Phbôou, aujourd'hui Faôu', dans la province de Qeneh ; celui-ci devint rapidement le principal de l'ordre et le point de réunion de tous les frères. Un troisième et un quatrième s'élevèrent à Ghénésit et à TmouchonSjleBakhânis ouMakhânis actuel (Je temple de Klions''^)\ le nombre des moines atteignit bientôt le chiffre de sept mille. Les femmes ne restèrent pas en arrière de ce mouvement. La sœur de Pakhôme, Marie, vint retrouver son frère qui construisit, de

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