‹ Mélanges africains et orientauxChapitre 78 sur 105 · Cilés par Gnitzmaclicr, p. 89, note · texte numérisé non relu

Cilés par Gnitzmaclicr, p. 89, note

qu'elle a été composée en Ethiopie et ajoutée à la traduction faite sur un orig-inal grec comprenant les deux premières rèt^-les *. Celle-ci date de la plus ancienne période de la littérature ghëëz, comme toutes celles qui furent faites sur un original grec 2.

C'est en Ethiopie que les règles de Pakhôme se répandirent le plus et comme on peut le voir par les généalogies spirituelles inédites dont je donne ci-après la traduction, les plus illustres couvents se flattent de l'avoir pour ancêtre.

I. Couvent de Takla Hâïmânoti Antoine (Anton) eut pour fils spirituel Macaire (Maqàryos) ; Macaire, Palamon ; Palamon, Pakhôme {Pakiiârtiis) : Pakhôme, ^\\èo<\ove{Tèouod7'Os) ; Théodore, ZaMikâèl, le même qu'Abbâ Aragàouis; Abbâ Arag-àoui, Matthias {Màtyâs) 6 et Joseph ( Yosèf) ; Joseph, Masqal-Bézân ; Mas-

1. Cf. Bardenhewer, Patvologie, Fribourg-en-Brisgau, 1894, in -8, f . 24o. Une version copte des règles de S. Pakhôme parait avoir existé dans la bibliothèque du couvent d'Apa Helias de Tpe... dans le diocèse de Qous ; Cf. Bouriant, Notes de voyages, % 1, Recueil de travaux, t. XIV, p. 133.

2. Cf. Homrael, Die .\amen der Sdugethiere bei den Siidsemitischen Vùlkern. Leipzig, 1877, in-8, p. 370-371, note 4 [Lillmann, Geschichte der lethiopischen Litteratur, ap. Brockelmann, Geschichte der christlichen Litteraturen des Orients, Leipzig, 1907, in-8, p. 203, Conli Rossini, Xote per la storia letteraria abissina, Rome, 1900. in-8, p. 7].

3. Sur l'extension de ces règles dans d'autres pays, cf. Griitzmacher, Pachomius, p. 96-115. Il a complètement passé l'Ethiopie sous silence.

4. Bibliothèque Nationale, fonds éthiopien, n* 160, fol. 111. [Sur la valeur de ces listes, cf. Conti Rossini, Appunti ad osservasioni sut re Zague. Rome, 1895, in 8, p 37 ]

5. Sur les rapports qui, d'après la tradition, auraient existé entre Abbâ Aragàoui, un des neuf saints et Pakhôme et Théodore, et sur la mission de Za-Mikàel, cf. la vie éthiopienne publiée par M. Guidi, // Gadla Ara~ gdici. Rome, 1895, in-4.

6. Il fut le successeur d'Abba Aragàoui Cf. Guidi, // Gadla Aragàwi, p. 1^9-33.

Li;S RÈGLES ATTRIBUÉCS A SAINT PAKIlOMl- oOl

qal-Bézân, Madkhanina-Egzi/' * ; Madkhanina-Egzië, Masqal-Maouàé'; Masqal-Maouâé, Yohanni de Dâni- 1110 ; Yohanni, lyàsous-Moa de Hayq '. Abbâ Ebna- Sanbàt; Abbâ Daniel [Dànéèl) ; Abbâ Arsasyon {Oriésesis, Horsiisi), Abbâ Za-Iyasous ; Abbâ Yoliannës, Abbâ Gabra-Ouâhëd, Abbâ Ahad-Amlâk; Abralyos, AbbaBaamèn, Abbâ Matthieu (Màtéouos) ; Abbâ Gabra-Mâryâm, Abba Mercure {Marqorèouos) ; Abba Yohanni* demeura à Dabra Dâmmooù il était supérieur : Abbâ Takla-Haïinânot vint le trouver pour recevoir de lui l'habit monastique"', de la part d'Iyasous-Moa, fils spirituel d'Abbâ Yohanni. Celui-ci lui donna le froc et la stole. Takla-Hâymânot eut pour fils spirituels Madkhanina-Egzië de Bankual, Abbâ Abiyë- Egzië, Abbâ Yëmaslana de Saraoué, maison deSyon; Abbâ Yëbârëkna-Egzië d'Abour. Madkhanina-Eg-zië eut pour fils spirituels Samuel (Samaouél) de Gadama Ouali ; Abbâ Yohannës de Gouranâqué, Abbâ Aron de Këtr^; Abbâ Daniel de Saâda Ambâ, Abbâ Gabra-Krëstos de Béthanie {Bitànya) ; Samuel de Da-

1. Masqal-Bézân n'est pas iiienlionné dans la vie d'Abbâ Aragàoui qui nomme Yosef et Madkhanina Egzië comme successeurs de Mâtyàs.

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