Konig ap. Studien uiid Kriliken, 1878, p
(E. Galtier, Conlribulioii à Vétude de la liltéralure copte. Le Caire, 1905, in-4o).
Le volume que publie M. Galtier, membre de l'Institut français d'archéologie au Caire, est une précieujc contribution, non seulement à l'étude de l'arabe et du copte, mais aussi à celle des traditions populaires et de la littérature comparée. On s'en convaincra par la table des chapitres qu'il comprend.
I. Extrait de la vie arabe de Chenoudi (Sanutius), le moine fanatique bien connu par les travaux de MM. Révillout, Amélineau, Leipoldt et Grum). — II. Vie de S. Tarahà qui, comme S. Hubert, passe en Egypte pour guérir de la rage. Son nom est probablement dérivé du grecThérapon. La rage est exercée par un esprit impur que le saint expulse du corps du malade. — III. Actes de S. Victor, fils de Romanos. Le rapport signalé (p. 27) entre le récit du martyre de S. Macaire, Hls de Basilides, et celui de Victor, s'explique aisément ; d'après le synaxaire arabe-jacobite (11 du mois de tout), S. Macaire était cousin de S.Victor, leurs mères étant sœurs"-. — IV. Histoire
\. liei'ue des (raditioits po/)ulairex,'}u\n 1!MH3.
'2. Cf. mon édilion ilu Synaxaire arabe-jacobite, mois de tout cl de babeh. Patrologia oi'ienlalis [mbïiée par MM. Gralliii el Nau, t. 1, l'asc. III, Paris (1904), p. 255-257.
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de S. Basilios et du serpent. Un homme emprunte à son parrain quarante dinars en lui laissant en gage un serpent ordinaire que S. Basilios a transformé, pour un an, en un serpent d'or avec une tête d'émeraude et des yeux de rubis. L'année écoulée, le parrain, poussé par l'avidité et conseillé par sa femme, refuse de rendre cet objet précieux, mais le reptile revient à la vie. — IV. Le Miracle de Théodore et d'Abraham. M. Galtier donne, d'après un manuscrit de la Bibliothèque Khédiviale du Qaire (Kitdb Morchid ez Zouàrde Mouaftiq ed din El Khazradji) une version plus ancienne d'une légende dont nous ne connaissions le texte arabe que par une citation d'ibn Khallikàn. Il s'agit d'un récit dont j'ai étudié les diverses recensions dans la Revue des Traditions populaires ^ M. Galtier, qui s'était déjà occupé de cette légende ", a fait connaître l'existence d'un texte grec signalé aussi par les BoUandistes (^mais postérieurement à mon article) et qui est évidemment la version primitive de la légende. — VI. La légende de S. Georges. — VII. La légende d'Eustache-Placidus. Au conte kabyle que cite l'auteur, il faut ajouter un autre conte berbère que j'ai recueilli dans le dialecte des qsour du Sud-Oranais"^. J'ai établi ailleurs le rapport qui existe entre ce conte, le roman ébionite des Reconnaissances' et un conte tibétain. Mais j'ai changé d'opinion relativement à son origine ; je l'avais d'abord cru de provenance juive, en
l.T. IX, p. 14-31, rjl4. Le prêt iniraculeusemt'nt remboursé.