‹ Mélanges africains et orientauxChapitre 81 sur 105 · orna nui · texte numérisé non relu

orna nui

3. cr. mes Coules berb'ires, l'aiis, 1887, in-18, l. LIV. Le roi el sa faïuilte, p. lO'J-Ul el Mules, p. -'03.

■à. Cf. ams yuuveaux contes berbères, ['mis, 18'JT, iu-16, p. iio-iîl*.

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raison d'une version publiée par M. ^Israël Lévi. Contrairement à cette idée, parlag"ée également par M. Chauvin ', je crois que ce conte appartient au cycle des enlèvements et des reconnaissances qui forment le sujet de la nouvelle comédie grecque et de la comédie latine et dont nous avons des spécimens dans les romans grecs des v*" et vi*^ siècles ainsi que dans celui d'Apollonius de Tyr "-. — VII. La littérature populaire des Coptes. Sous celte rubrique, M. Galtier étudie plusieurs récits traduits par M. Amélineau ^. 11 a parfaitement raison de contester l'origine ég-yptienne de ces légendes : elles sont de provenance étrangère, grecque en général, et n'ont d'ég'yptien que les détails de mœurs qu'y ont introduits, volontairement sans doute, les traducteurs et les remanieurs. Mais elles n'en sont pas moins populaires ; autrement, on ne s'expliquerait pas qu'elles aient duré pendant des siècles, et qu'elles aient, en outre, été traduites en arabe, lorsque l'usage du copte, comme langue parlée, tendait de jour en jour à se restreindre en attendant qu'il disparut complètement. — VllI. La lég-ende. Comment le royaume de David passa aux mains duroi d'Abyssinie, est étudiée avec grand soin. C'est une variante de l'histoire de la reine de Saba, mais unevariante chrétienne, commeje crois l'avoir établi ailleurs ^ Aux indications réunies par M. Galtier, je crois devoir ajouter les suivantes:

1. La recetision égyptienne des Mille et une nuits, Bruxelles, 1899^ p. 70-

2. On trouvera le texte arabe du Synaxaive, avec quelques variantes danslefasc. 111. du t. J de la Patroloyia orientalis, p. 300-303.

3. Contes et romans de l'Egypte chrétienne, Paris, 188S, 2 v. in-18.

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