Revue des Traditions populaires, juin
2. CI. Wiight, Syriac Liierature, Londres, 1894, in-Ti, p. 2G5-:281 ; Rubuns Dusal, La litléralure syriaque, Paris, 1899, in-12, p. 409-411. [Brociielaiann. Die syrische un die christlich-arabische Lilteratur, ap. Geschichle der chrisllichen Litleraturen des Orients, p. 60-62 ; Nœldeke, Barhebneus dans ses Orienlaiische Skiszen, p. 250-273. Berlin, 1892, in-8. Cheikho, Xobdah, lieyroul, 1898, in-8.]
3. Il en existe deux manuscrits en carchouni à la BiblioUiéque Nationale de Paris. Cest par erreur qu'il est dit dans le catalogue de ce londs (p. 211) que cet ouvrage ne paraît pas avoir été iiuilé en syriaque,
du Kitàb el Azkià d'Ibn el Djaouzi ; du Thamaràt el Aouràq d'El Hamâoui ; du Sirùdj el Molouk d'Et Tortouchi ; du Mostatref à^El Ibchihi ; du Ghorar el Khasàis d'ElOuatouat, etc. La plupart des maximes et des anecdotes citées par Bar Hebrœus se retrouvent dans ces divers ouvrages ; en même temps, sa connaissance du g-rec et de l'hébreu lui permit de puiser directement dans ces deux littératures et d'ajouter qu'il devait à ses deux langues maternelles, le syriaque et l'arabe. Quelques-unes des anecdotes qui composent ce recueil avaient déjà été publiées par Adler *, Kirsch et Bernstein'^, Oberleitner^ et florales ^, mais ces fragments ne faisaient qu'exciter le désir de posséder l'ouvrage complet et l'on doit remercier M. W. Budge de nous l'avoir donné, avec une traduction et une introduction qui en augmentent la valeur.
Le premier chapitre comprend les maximes utiles des philosophes grecs : la plus grande partie d'entre elles existent dans Diogène Laerce '', et quoique, en sa qualité de traducteur d'Arislote, Bar Hebrœus ait pu emprunter directement au texte grec, il semble que dans quelques cas, il ait eu recours à la tradition orale qui a confondu les personnages. Ainsi