CHAPITRE II
Napoléon devenu le maître.
Détails sur sa manière de travailler. Son caractère comme législateur. Ce qu’il fonde... Pourquoi? Facilité qu’il trouve. Ce qui était nouveau, ce qui était ancien dans son œuvre.
Révolution anarchique aboutissant naturellement à la plus grande centralisation administrative qui ait été.
AUTRE CHAPITRE
Développement et progrès du gouvernement civil de l’Empire. Toutes les garanties abolies. Toutes les libertés supprimées. Le despotisme devient uniforme. Atmosphère étouffante. Abaissement des âmes. Frémissement des intelligences. Engourdissement et sommeil de l’esprit humain au milieu de tout le grand bruit de la victoire.
Arts et littérature nuis. Talent administratif sans génie ; capacité militaire même sans invention ni grandeur. Une personnalité immense pèse sur le monde et écrase tout.
AUTRE CHAPITRE
Politique extérieure de l’Empereur.
Exposer les principaux événements diplomatiques et poli tiques du règne en raccourci.
Comment il est vrai et faux qu’il ait été poussé sans cesse irrésistiblement à la guerre.
La principale cause est en lui-même. Génie qui ne sait s’arrêter. Peinture de cette course furieuse de sa fortune à travers les territoires, les peuples, les empires.
Dr CONSULAT A L'EMPIRE.
AUTRE CHAPITRE
Ne pas s'étendre sur les batailles. Prendre pour exemple une campagne. Tâcher de la résumer. Se donner le spectacle merveilleux de ce génie guerrier au milieu de son élément naturel.
AUTRE CHAPITRE
Chute de l’Empire. Épuisement de toutes les ressources. Énervation de toutes les forces. Abus de la nationalité française. L’armée même fatiguée.
AUTRE CHAPITRE (FINAL)
Ce qu’a été l’Empire dans le grand drame de la Révolution française. Ce qui n’a été que passager; ce qui a été durable. Ce qu’il a fait; ce qu’il a préparé.
AUTRE CHAPITRE
Comment Napoléon a fait sa part de despotisme dans les œuvres de la Révolution. Ce qu’il a pris d’elle; ce qu’il a mis de côté. Le départ savant et égoïste qu’il a fait dans scs œuvres, et ses tendances.
AUTRE CHAPITRE
Comment l’entrainement de la fortune l’a mené hors de
DU CONSULAT A L'EMPIRE
son plan originaire, et l a porté à essayer d'amalgamer des matériaux anciens aux nouveaux, dans le nouvel édifice.
Le côté petit du grand homme; en quoi il sentait le parvenu ; son goût pour la fausse grandeur, le gigantesque.
Incohérence; absence de plan; mutabilité de sa politique extérieure...
Grande cause de sa chute : l’Europe était si vaincue, les princes si brisés et si médiocres, qu’ils se seraient soumis à toute énormité dont on aurajt annoncé d’avance les limites fixes et précises. Ce qui les a réduits au désespoir, c’est moins ce qu’ils souffraient que l’incertitude perpétuelle de leur avenir et l’attente effrayante de quelque chose de pire encore...
Oppression qu'il faisait peser sur les vaincus, tout en améliorant leur condition et leurs lois. Résultat en partie inévitable de la manière dont Napoléon faisait la guerre, eu partie causé par un faux point de vue sur la nécessité d'attacher l’armée à la guerre par la rapine. Résultat : les peuples meme qui ont le plus regretté scs institutions ou qui les ont le mieux fondées et qui ont prospéré depuis lui et par lui, ont été les plus ardents à le combattre.
Caractère de ses conquêtes, différant de celles de tous les autres conquérants. Propagandiste et guerrier, conservant dans une certaine mesure le caractère propagandiste des guerres de la République. Violences mêlées de philosophie et de lumière. Il y a du Napoléon et du dix-neuvième siècle ensemble.