‹ Mélanges altaïquesChapitre 17 sur 21 · RIRES ET PLEURS · texte numérisé non relu

RIRES ET PLEURS

Je me promenais au pied d'une belle montagne.

Sur le bord de la mer couvert de sable mouvant^

J'allais à la ferme de ma sœur.

Ma sœur m'offrit à manger;

Je pris quelque chose, à peine;

Je songeais à mon fiancé.

« Le bien-aimé repose dans la bière ;

Un glaive tranchant est mis auprès de lui. *

Je devrais pleurer mon bien-aimé.

Mais je ne puis à force de rire ; [pleure,

Mais quand ma bouche rit, mon pauvre cœur

Mes yeux versent des larmes amères,

Semblables à la rosée qui dégoutte des feuilles,

Semblables à un torrent.

D*après G.-H. SchrÔter.

WERINEN POJKA.

Mistâs tulet ? Mistâs tulet ?

Minun Pojkain iloinen l Meren rannalt', meren rannalf,

Muori kultasein!

Mitâsieltâtekemâstâ!

Minun Pojkain iloinen!

Hewostani juottamasta,

Minun Muori kultasein.

Missâs jakkius saween teit?

Pojkain iloinen ! Hewoinen tallais, hewoînen tallais

Muori kultasein !

Missâs miekkais wereen teit.

Minun Pojkain iloinen !

Tapoin ainoan weljeni,

Minun muori kultasein!

Minnekkâs siitten ite jouwut?

Minun Pojkain iloinen !

. Muille maille wierahille,

Muori kultasein!

Minnekkâs wanhan isâis heitât ?

Pojkain iloinen!

Kâykâân metsâssâ, hakatkaan halkoja, Elkôôn ikânâân minua toiwokoo^

Muori kultasein !

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