RIRES ET PLEURS
Je me promenais au pied d'une belle montagne.
Sur le bord de la mer couvert de sable mouvant^
J'allais à la ferme de ma sœur.
Ma sœur m'offrit à manger;
Je pris quelque chose, à peine;
Je songeais à mon fiancé.
« Le bien-aimé repose dans la bière ;
Un glaive tranchant est mis auprès de lui. *
Je devrais pleurer mon bien-aimé.
Mais je ne puis à force de rire ; [pleure,
Mais quand ma bouche rit, mon pauvre cœur
Mes yeux versent des larmes amères,
Semblables à la rosée qui dégoutte des feuilles,
Semblables à un torrent.
D*après G.-H. SchrÔter.
WERINEN POJKA.
Mistâs tulet ? Mistâs tulet ?
Minun Pojkain iloinen l Meren rannalt', meren rannalf,
Muori kultasein!
Mitâsieltâtekemâstâ!
Minun Pojkain iloinen!
Hewostani juottamasta,
Minun Muori kultasein.
Missâs jakkius saween teit?
Pojkain iloinen ! Hewoinen tallais, hewoînen tallais
Muori kultasein !
Missâs miekkais wereen teit.
Minun Pojkain iloinen !
Tapoin ainoan weljeni,
Minun muori kultasein!
Minnekkâs siitten ite jouwut?
Minun Pojkain iloinen !
. Muille maille wierahille,
Muori kultasein!
Minnekkâs wanhan isâis heitât ?
Pojkain iloinen!
Kâykâân metsâssâ, hakatkaan halkoja, Elkôôn ikânâân minua toiwokoo^
Muori kultasein !