‹ Mélanges américainsChapitre 48 sur 86 · LE DOCTEUR ET. HAMV · texte numérisé non relu

LE DOCTEUR ET. HAMV

çais ; il n'v manqua pas : en igoâ, il attirait l'attention de l'Académie sur les Hésullats archéologiques des explorations saluiriennes de M. F. Poireau, et sur Quelf/ues antiffuift-'s découvertes par M. K.-F. G mtier dans les iui liées de Li Sousfana et de la Saouni. Le D' Ilamy donnait lui-m^me des mémoires sur différents sujets tels que : Note sur de nouvelles observations archéologiques recueillies entre El Alia et liiskra (i(S90); Xote sur sir anciens portraits d'Incas du Pérou, conservés au Musée d'Ethnographie du Trocadéro (1897); Un Egyptologiie oublié : Jean-liaptisle Adunson [lySa-iSo^i] (1899); Su/- une miniatu/e de Jacques le Morne de Morgues, représentant une scène du vova^^e de Laudonnière en Floride [lôô^] (1901) ; Oyapoc et Vincent Pinson (1901); Mecia de \ iladestes cartographe juif majorcain du commencement du XV" siècle (^\c^0'2), etc. Le !)■■ Ilamy exerçait la plus Jurande et la plus légitime iniluencr ii l'Académie, et celui (jui écrit ces lignes lui conservera t(Mjjours la plus vive reconnaissance pour la chaleur avec hiqucllc il a appuyé la candidature qui a lait de lui son collègue :i 1 Institut. L'attention toujours éveillée du D' Hamv s'était de bonne heure portée sur rAméri(|uc ; il avait donné aux Bulletins de la Société d'Anthropologie, en 1SS2, un Mémoire sur les mutilations dentaires au Mexique et dans le Yucatan, l't. en 188G, un Coup d'œil d'ensemble sur les résultats des foitilU's de M. D. Charna) dans le massif du Popocatrpetl. V.u iSS't, il avait écrit une importante introduction pour l<>s Mémoires sur Ut peinture didactique et l'écriture figurative des anciens Mexicains, par J.-M. A. Ai.iii:*, membre de la (Commission 8cientili(]ue du Mexicjue. L'ne circonstance hrureuse a^ait donné au D' llamv Irs moyens de poursuivre ses études dans cette direction ; rn 1892, le D' llamv et moi, nous fûmes invités par la municip;ilité de (iénrs et par le gouvernement espagnol a assister aux l/tes commémoratives tie la découvert!' de rAméri(|iie. «élébréesii (lénes et ii llnelva, au monastère île la Habida ; nous limes ensemble le voyage de Clones u Barcelone et u (Jadix sur le grand transatlanti(pie Atfon.Ho A///, et de (Cadix a Iluclva, sur un Iran*-

atlaiiti(|U(' (le moindre loniiage, VAntonio Lopez, qui était cependant le plus grand bâtiment qui ait jusqu'alors franchi la barre du Rio Tinto. L'illustre A.-E. Nordenskjold était notre compagnon de voyage. Nous rencontrâmes à Huelva le comte, puis duc de Loubat, qui, ii la suite des fêtes en l'honneur de Chrislophe Colomb, pris par une vive passion pour les études américaines, nous donna les moyens de fonder la Société des Américanistes de Paris, qui avait pour objet l'étude historique et scientifique du continent américain et de ses habitants depuis les époques les plus anciennes jusqu'à nos jours, llamy fut le Président de la nouvelle société et moi le premier Secrétaire général.

D'autres travaux m'obligèrent à renoncer à ces fonctions au bout de deux ou trois ans, mais le D"" Ilamy resta Président de la Société jusqu'à la fin de sa vie; on peut même dire qu'il travailla encore pour elle sur son lit de mort; il en était l'âme et la vie; il assurait non seulement la régularité des travaux, mais il était encore le plus fécond collaborateur du Journal dont pas un seul numéro ne contînt un article, long ou bref, de lui. Parmi ses mémoires, je ne citerai que les suivants : Etude sur les Collections américaines réunies à Gênes à l'occasion du IV" centenaire de la découverte de l'Amérique (i 890-96) et les Cartes du' Voyage de Chastellux Cor matin, géogra plie {\d)()Ç)), au début de la publication, et dans le dernier numéro qui a paru au moment où nous perdions notre excellent Président: Les Voyages de Ric/iard Grandsire de Calais dans l'Amérique du Sud [iSiy-iSsj] (1908); les Indiens de Rasilly, peints par Du Vierl et gravés par Firens et Gaultier Çr6i3) ; Etude iconographique et elJmograpJiique (1908). Dans le même ordre d'idées, le D' Ilamy a attaché son nom à la reproduction fac-similé àe manuscrits mexicains faite en grande partie aux frais du duc de Loubat, et en particulier du Code.r Borhonicus, manuscrit mexicain de la bibliothèque du Palais-Bourbon, et du Codex Telleriano-Remensis, manuscrit mexicain du cabinet de Ch.-M. Le Tellier, archevêque de Reims, à la Bibliothèque nationale. J'ai signalé ail-

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leurs sa (jtilerie nméricaine du Trocadcr»», qui a olitenu en 1898 le prix fondé à la Bibliothèque nationale par L. Angrand. Sous le titre de Décades Amerivamc, dont six ont paru, Hamv a recueilli ses mémoires d'archéologie et d'ethnographie américaines. Signalons enfin la part considérable prise par ii" H' llainv aux Congrès internationaux des Ainéricanistcs, en particulier au huitième (Paris, iN()o) présidé par (^uatrelages dont il lut l'un dfs vice-présidents, et au douzième (Paris, 1900) ilont il fut le président.

Le I)'' Hamv possédait au plus haut degré l'amour du clocher natal, ce qui n'exclut |>as 1 amour de la grande patrie. Depuis près de quarante ans, il a diuiné sans discontinuer à la Société acad«'mi(|ue de Boulogne-sur-Mer, des mémoires sur une infinie variété de sujets, dont l'un des plus importants est 1 étude de sociologie et d ethnographie intitulée lu Vie runiU' un wui' siccle. C'est parce (jue I»' maréchal d Auniont était gouverneur en titre des « ville et chàt«-au de Houloirne » (lur le 1)'^ Hamv a tiré des .\rchives de la Principauté de Monaco la correspondance du cardinal de Mazarin avec cet illustre personnage (190^, in-'i). Il prenait part il tous les événements (jui intéressaient Boulogne, à rinau;.'iiration du monument dr Frédéric Sauvagf, invent«'ui- d«- l'ajjplication de l'hélice pleine ii la navigaticm, ii la (■ommémorati<in de Sainte-Beuve; cet été rncore, le (i septembre, coiume Présitlent du comité et délégué du Ministère df l'Instruction l'iil)li([uc. il prononçait un discours h l'inauguration du monument «-Icvt'- ù ||<>sdin, :i la mémoire de Victor Jac(piemont, le célèbre vovagcur dans 1 Inde, ami de Stendhal et de Mérimée. Cette ail'ection pour le lieu de sa naissance s'étendait d'ailleurs a tout le nord de In l''rance et il avait été président des <« Hosali >> «-l de la H Betterave >< , soci«*tés amicales ipii reunissent les gens originaires du Pas-de-C^alais et du N'ur<l.

I.e I)' Ilainy prenait une part acli\e non seulement aux travaux des sociétés aux<|uclles il appartenait, mai» uuftsi .1 ceux des nombreux congrèH scientifique» dont souvent il dirigea les séances. Président de la Société «le» Tratlition»

!iO MÈLANtîES AMÉRICAINS

popuhiires, il pi'ésida également en 1901 la session d'Ajaccio de l'Association française pour l'avancement des Sciences, à la suite de laquelle il visita Florence et le nord de l'Italie; depuis 1872, Ilamy suivait assidûment le Congrès international d'anthropologie et d'archéologie préhistoriques, qu'après Alexandre Bertrand et Quatrefages il présida à ^!onaco en i()o6.

Sa débordante activité scientifique lui permettait de donner sa précieuse collaboration aux recueils les plus variés; outre les périodiques déjà cités, je mentionnerai : La Nature, la Rei'iie (VAntliropoloi^ie, le Journal de l'Anatomie et de la Physiologie de M. Ch. Robin, le Bulletin hebdomadaire de l'Association scientifique de France, la Revue scientifique, \e Journal Asiatique, le Musée archéologique, VArchii'io por l'Antropologia e la Etnologia, le Bulletin de la Société des Sciences historiques et naturelles de Semur, les Archives des Sciences de la Bibliothèque universelle, les Mémoires de la Société géologique de Normandie, la Revue des Pyrénées, le Recueil de l'Académie des Sciences de Paris, de l'Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Lyon, les Archives de Médecine navale, le Bulletin scientifique de la France et de la Belgique publié par Alfred Giard, The Journal of the AntJiropological Institute, la Gazette médicale de Paris, le Bulletin de la Société française d'Histoire de la Médecine, la Revue Archéologique, la^ Revue de Géographie, \a Revue des Traditions populaires, etc. Cette prodigalité et cette diversité faisaient dire à un savant belge qui voyait Hamv pour la première fois : « Je croyais que vous étiez deux savants du même nom. »

Avec l'âge redoublait l'ardeur dllamy au travail; il semblait qu'il craignit de n'avoir pas le temps de finir la tâche qu'il s'était imposée. Dans le Recueil de Voyages et de Documents que j'avais créé avec M. Charles Sghefer, il avait donné le Livre de la Description des Pars de Gilles le Bouvier,, dit Berrv, premier roi d'armes de Charles VU, roi de France, et il préparait la publication d'un manuscrit inédit de Thevet; en son nom, j'avais remis au mois de

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juillet au Conjurés de géographie de Genève la rehilion restée inédite du voyageur André Michaux. Il nous donnait en deux ans (1905-1906) les Lettres américaines d' Alexandre de Ilumhnldt {i Jfjfi-i ^oj^, Joseph Domber, ej-plorateiir du Pérou, du Chili et du Brésil (^1 jjH-t jH5), Aimé Bonpland, explorateur de l'Amérique du Sud. Il commençait la publicîition d'une liihliothèque d'histnire scientifique, dont le premier volume renferme U Correspondance d'Alc randre de Ilumboldt avec François Arui^'o (^iS()(/-iS53) ; le second volume, dont le commencement, Les débuts de Lamarck, a seul paru, est sous presse et verra le jour prochainement. Il préparait un Jussicu. Hamv s'appliquait aussi ii faire revivre les grandes figures île nos marins : François Pa^îetik, premier chef d'escadre des armées navales (1^26- i(H)f>); lecorsaire Jean Dulhi.et (ifiôô- i 72><) ; le chevalier de Bkthi>e (ifiyo); le lieutenant de vaisseau Marescot-Dltilheii. ; le capitaine de vaisseau G.-B.-M. M<»k\s (1 77 1-189 '4), etc.

Le 3 février I9u3, r.\cadomi<î de Médecine, |)ar 77 voix sur S'i votants, le donnait comme successeur à notre regretté confrère Henri Kii.iiOL.son collègue au Muséum d'Histoire naturellr ; le (| janvier M.(<»7, il avait été nommé associé étrang«'r de r.\c;i(lémie rovale des Sciences de Suède; il était en outre niemhre d'honneur ou correspondant «le la plupart des sociétés d"a!itl»r<»jtologie et de géogra|)liie du gl«)be ; il avait été élu membre de la Soci«-lé philosoplii(|ue américaine de Philadelphie, le 1.') mai iS()i '.

Si la santé du D' Hamy donnait depuis (|uel(|ue temps des inquiétudes ii ses parents et à ses amis, ils étaient néanmoins très éloignes de penser que sa fin fi^t si proche.

I I.e Dr ll.iniv :ivitii rci-u le* «Irruraiion* tiiiviinlo\ : CJlhniT il Acacia mie (10 aoùl \^~'*^ ' "f''«''C «'•■ l'ln»lriirlioii piililique (îl orl. iHMij ; (Ihevalier dr Inriirc «Ir Suiiil SihiiihIm*. 3*^ «•Li%*r (.'il <l^i". l'^7y); ()lip»«lier île la I>|{ion (i'Iioiini'iir (3)1 «<>ûl i.HM4i); ( MHi irr tir la I.^kiihi il'lionuriir ( i Ti fé»rirr lt<9<>) ; riicvalirr «Ir ViUArv i|p l'I-joilf l'ulnirr (j8 ocl. i"»**..' . Ohevalirr île l'ordre de» SainU Mnunre el l.<»i«re (t\ mai iWj); ()H>... r dr l'ordre ilr l>o|iii|d ( 1 1| janvier iHifi) ; ( iommunileiir ••rdinairt* ilr l'urtlrr ditaltelle la < iallioliqiie (17 juin iHMij); ( .oniinuii<lrur .i«e< pl<ii|tte (su juin 1901) ; (iomni.iiKleur de l'orilre dr Sainl (lliarte* de Monaro (11 avnl 190A).

J avais été le voir quatre jours avant sa mort, car il gardait la chambre, moins pour cause de maladie que pour se reposer; c'était un samedi; je le trouvai assis, comme à l'ordinaire, à sa table de travail et il causait avec son entrain habituel de ses travaux en cours de publication. Le lundi soir, une congestion pulmonaire se déclarait, foudrovante, et lorsque je me présentai chez lui le mercredi, il expirait à une heure, dans cet appartement où avait également fini ses jours l'illustre Lamarck, à la mémoire duquel il préparait un grand ouvrage, dont les matériaux qu'il avait réunis resteront forcément inutilisés; le monument du père des doctrines évolutionnistes achève de s'élever en ce moment même à l'entrée du Jardin des Plantes.

Le D'' Hiimy était un travailleur infatigable, à l'esprit ouvert sur les sujets les plus variés, à la culture encyclopédique. 11 a marqué une empreinte profonde dans plusieurs branches de la science ; peut-être, de son œuvre multiple et considérable, la partie la plus originale et la plus durable sera celle qu'il a consacrée aux études américaines. Le D"^ Hamy laissera aussi le souvenir d'un homme bon aux jeunes, accueillant aux laborieux, profondément attaché à ses amis.

Décembre 1908.

LE î)^ II AMV

llistoricii cl gûographc.

Le D*^ Hamy a touché à beaucoup de branches des études humaines; sa curiosité, rapidement éveiMée par de nouveaux sujets, s'est promenée dans les champs les plus divers de la recherche scientinf|u<'. Si l'anthropologie a été son point dr départ, si les circonstances l'ont conduit ii accorder à l'ethnographie une part considérable de son temps, si enlin. il a été amené par l'iuithropologie et rethnogra{)hie à s'occuper des (jucstions américaines, dans lesquelles il a ceitainement laissé sa trace la plus durable, les éludes, l'objet de sa secrète prédilection, furent sans nul d()ute l'histoire et la géographie. Je dirai pres(|ue qu'Ilamv a manqué sa vocation: celle de chartiste; ses j^oùts et la n;iture de ses ouvrages devaient le conduire inHiilliblement ii l'AcadiMuie des Inscriptions et H(dles-I,ettres plul(M cju'à rAc;iileiiiie des Sciences.

Les r<*cherclies du I)' Ibiniv, dans le domaine historitiue et géogra[)hi(jue doivent ^tre ramenées à deux groupes: celles (jui ont pour <d)jet le Jardin du Roi, c'est-à-dire le Jardin des Plantes : celles (|ui sont relatives ii son pavs. c'estii-dire le Boulonnais; mais combien il a su éhirgir b' cercle de ses publications! Les matériaux (|u il accumulait en vue de l'hintoire du Jardin du Hoi l'ont entraine :i écrire des rnonogra|)hies sur le» voyageurs et lems collectioim, et. ici,

I. KtlrHii Au Journal <U fa Soeiilé liei \iiifriranitlft ti<- l'iint, N. S., N, 11, lyoS, pp. i.'i5-6.

lii MÉLANGES AMÉRICAINS

je ne citerai que Gilles d'Albi, Dombey, Bonpland, Ilumboldt, Etienne Geoffroy-Saint-Hilaire, Lamarck, etc., et une fois ençracré dans cette voie, il devait forcément remonter dans les siècles passés, aux portulans du Moyen Age, dont le déchiffrement forme une des parties les plus originales de son œuvre.

Les travaux d'IIamv sur le Boulonnais l'ont fait sortir du cadre de l'histoire locale, qu'il a cependant bien étudiée, pour lui faire célébrer les gloires de notre marine : de là, des monographies sur le chef d'escadre François Panetié, et autres illustres guerriers, dont la lecture est aussi réconfortante pour le patriotisme qu'utile pour l'histoire.

On est stupéfait devant l'immensité du labeur du D"" Hamy, et je puis en parler en connaissance de cause, ayant dressé la bibliographie de ses œuvres. Et cependant, on ne peut s'empêcher d'exprimer le regret qu'il ait dispersé tant de science et d'efTorts, au lieu de les concentrer sur la grande (puvre maîtresse que nous attendions de lui, et que son activité et sa curiosité, partagées peut-être entre trop d'objets divers, ne lui ont pas permis de nous donner.

DISCOL'US DE M. lŒMU COUDIKR

Délcjj'ut' de l'Académie des Infcriplions el Belles-Lettrfs à l'inauguration du monument élevé à la mémoire de Ernest Hamv '.

Messiei RS,

Le l'résidrnt de 1 Académie des Inscriptions et Belles- Lettres, M. Louis Lroer, qui portait beaucoup d'amitié au D"" Hamv. aurait voulu dire lui-m^me les pandes du regret qu'a causé parmi tous les membres de notre Compagnie la perte prématurée de notre excellent confrère; mais oblifjé de s'absenter de Paris pendant (juelques semaines, il a dû renoncer a son j)rojet. Sans doute, ii cause des liens anciens de protonde allection qui m unissaient an D' Hamv, l Académie ma lait l lionneiir de me choisir p<tnr la représenter à cette cérémonie qui honore ii la fois un de ses membres les plus estimés, et la ville qui, après Daunou, Sainte-Beuve, Mariette, Sauvage, Duchcnne, tient ii perpétuer le souvenir d'un de ses glorieux enfants. J'ai déjà retrac»* ailleurs la carrière si brillante et si laborieuse d Krnest-rh«''<>doie Hamv; aussi, après avoir rappelé (jn'il est né dans votn* ville, rue Sible(|nin, aiijonrd luii rue !• aidlii-r !)<■. b- jj juin iS'ja, je parlerai de lui comme .\cadémicien.

Kntré a la Société de (îéographie le 'À janvier 1-^7!^, devenu, le .') novembre iHiS.'), secrétaire de la Seeti<»n de (léographie du (Comité des Travaux histori(|ues et scientiri<|ues, Hamv a\ait un peu délaissé l'anthropologie pour les sciences i>thnogr;ipliiqiies et géogr;iplii(|ue-., hislonqui-s et amèricanistos. Les travaux iju'il avait <-ntii-|tris dans ce nouveau

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