Il y est ni'; le 2 octobre
3. The Journals of Major Samuel Shaw, the First American Consul at Canton, With a Life nf the Author. by Josiah Quiiicy. — Boston : Wm. Crosby and 11. V. Mcliols , 18^7, in-8, pp. xiii-36o.
AMÉRICAINS ET FRANÇAIS A CANTON AU XVllI' SIECLE 39
Sans entrer clans le détail du voyage, disons que le i8 juillet VEmpress of China rencontrait dans le détroit de la Sonde le Triton, commandant d'OROELiN, venant de Brest et se rendant éj^alenient à Canton. Des politesses lurent échangées par les deux équipages et je ne j)uis mieux faire que de reproduire le témoignage de Shaw dans son Journal^ :
I cannot dose my Journal of our Voyage to China, without expressiiig the great obligations we are under to M. d'Ordelin for tlie politeness and attention shown us by himself andhisofficers, and for lus constant advice and assistance, since we met in the Straits of Sunda. On the lxû\. instant, after having cleared the Ciaspar passage, hc wrote us a Icttcr, whereof the following is a copy :
« J'ai l'honneur de souhaiter le bon soir à Monsieur Cireen, et de le remercier de nous avoiV constamment manifeste le bon fond dans ce passage de Gaspar. Nous l'avons j)assé bien promptement et heureusement. Nous n'avons pas pu reconnaître toutes les îles (pii bordent l'ile de Sel dans l'Kst. Nous trouvons une grande faute dans la position de l'île Gasjiar, et la pointe de l'est de Banca, que les cartes placent V.. et O. Knfin nous en voilà dehors, et bien convaincus <pie sans 1 ctourderie de notre second pilote, qui sondait hier malin, nous aurions passe dès hier sans la moindre inquictude.
tt (loiiMiie des cartes marcpient un banc de roclie droit au nord, «|uatre lieues de lîle (laspar, nous n appareillerons que de jour, — je dis à six heures, pour le pouvoir voir, en cas qu'il ne fût pas bien placé. Après, nous fairons valoir la route à N.N.O. jusqu a la li^ric, et peut-èlre aux deux bani's nommés Doggers. Après, le N. (). i/.'j N. et N.O. suivant la sonde, pour ne pas manquer l'île de Pulu Timon. Les courans qui sortent des détroits de M.dacca, et autres voisins, portent ordinairement au N. K.
« Nous aurons, au reste, le plaisir de nous parler, — et ce qui en sera toujours un pour moi, ce sera de vous pouvoir assurer et prouver (pie je suis, avec un véritable allachemenl,
« Monsieur, o \'iiiie très humble xorMtcur,
« !)'( hlliKLIX.