I. l'p. i6l-it",r
a Bien des amitiés à tous vos messieurs. Notre canot est allé voir s'il y a de l'eau sur l'île de (laspar, et s'il est facile de la faire. »
On the arrivai of the Triton at \\'hampoa, the :>.()th, vve visited M. d'Ordelin, and Captain dreen delivered him a lelter of thanks Nvhich I had written in his name, vvhereof the folloNving is a copy : —
« Monsieur d'Ordelin.
« Dans le moment que nous y sommes heureusement arrivés, c'est pour moi un devoir, autant que c'est un plaisir le plus sincère, de vous témoigner ma reconnaissance pour l'intérêt que vous avez pris dans toutes les choses qui m'intéressent, et de vous en faire mes remercîmens. L'assistance que vous m'avez donnée, dans ce premier voyage qui a été entrepris par les enfans de lAméi-ique et la politesse avec laquelle vous et vos messieurs ont démontré leur amitié et bonne volonté envers moi et aux miens, ne seront jamais effacées. C'est un bonheur pour nous que, dans une traversée aussi longue, qu'a été la nôtre, nous ayons rencontré les amis de notre pays ; et que dans une région aussi éloignée, les premiers et les seuls bienfaits que nous ayons re(.us ont été accordés par ceux dont la nation a été le soutien et 1 ami magnanime de la nôtre. Que cette alliance entre les deux nations si bien commencée, et cimentée par plusieurs bons offices de la part de la vôtre, soit perpétuelle, et que vous et tous vos messieurs soient toujours bien heureux, c'est ce qui est sincèrement souhaité par,
« Mon cher monsieur,
« Votre très obligé « et très-obéissant serviteur
« .1. GrEKN. Ji
Les Américains arrivés à Canton eurent à se plaindre non seulement des vexations ordinaires des Chinois à Icgard des étrangers, mais des manœuvres des Anglais qui cherchaient à les faire passer comme leurs compatriotes. Ils s'adressèrent à notre consul, ^L Vieillard, pour obtenir son aide :
A.MfclUCAINS ET FHANÇAIS A CANTON AU XVlll' SIKCLE U
MlMURIAL TU TIIE FrENCH CoXSlL ' .
To M. N'ieillard, Consul for his Most (^hi-istian Majesty, and the Ailairs of the Freiuh, at ('aiiton, iii China.
Sir
The undersigncd, Siiporcargoes for the Aiuerican commerce iti China, beg leave to acquaint you that they haveundoubted reason to helieve, that, through the misrepresentations of I^ankekoa-, they hâve been reported to the Hoppo as being Knglishnien, and the ship in which they arrived at ihis place as an Knglish coiintrv shif), and consetpiently ihat they should be considered subjects of (ireat Brilain.
To take ofT from this misrepresentalion, and to announce to the Chinese that we are the subjecis of a free, independent. and sovercign l'owcr, is the reason of our [)resent ap|)li('ation. And we re(piesl. in the naine of the L'niled States of America, the allies and good friends of iiis .Most Christian Majesty, that you will cause to be made known to the Chinese, by nieans of M. ('iai.hkkt', the King's interpréter, that we are Americans, a free, independent, and sovereign nation, not connected with Great Britain, nor owing allegiance to lier, or any powcr on earth, but to the authority of the l'nited States alone ; and that we pray the Chinese to consider us in that view, and grant our passports accordingly.
Donc at Canton, in China, tliis 3i>th uf Novembcr, 178^.
S. Shaw, Tho. Hamiai.i..
Answeh'.
A Messieurs Shaw et l{\Nn\i.i., Supercargues du Vaisseau de» Ktats-lnis de 1 Amcricpu".
Les représentations contenues dans votre mémoire en date du trente Novembre, i'^^, étant, Me-^^ieurs, de toute justice el ëquité, j'ai d«)nné ordre à M. Cialbert, premier interprète du roi en langue (Chinoise de 1 être aux vôtres, el df n-pn-sciiter