COPIÉES EN
Dans le jardin de la Villa La Selva, à quinze kilomètres d'Allerona, au nord d'Orvieto, chez le comte Ugo Cahen d'Anvers, sur un cippe :
statilia catvlli • f messallinâ vixit • mensib dvobvs • et dIeb-x
Publiée dès 1602 par Gruter (p. 923, n. 10) d'après une copie de Knibbius (ms. de Berlin^ p. 40) ; copiée aussi par Secchi (ms. de la Bibliothèque Vittorio Emanuele) ; donnée dans le C. I. L., t. VI, n. 26789, d'après une copie de Caslellani qui l'avait vue aux Prati del Castello dans la Vigna Altoviti.
Même emplacement. Sur une urne carrée.
Dis- maMb
ROCIAES -SOPHES
442 SETMOUR DE RICCI
AMPLIATA • LIB PATRONAE • BENE MERENTI
Provient aussi de la Yigna Altoviti. Copiée par Knibbius (/. c, p. 40) et parSecchi ; publiée par Gruter (p. 952, n, 10) et dans le C. L L., t. VI, n. 25439.
Chez le marquis de Ïorre-Alfina, au château de Torre- Alfina, près d'Orvieto. Sur un cippe.
MEMORIAE
ORBIAE • M • F • SEIAE
MATRIS -Q- GARGILlI
itrceus GARGILIANI • PlISSIMAE patella
QGARGILIVS • MOSCHION • VXORl
OPTIMAE • ET • DVLCISSIMAE
Provient du palais Giustiniani à Rome. Publiée parReinesius (cl. XIV, n. 115), dans le C. /. L., t. VI, n. 23563 et par d'autres.
Même emplacement. Sur un cippe.
M • AVR • VRSISPE CVLATOR • COH • llli
pr • pv • pervincivs peregrinvshere scontvbernalibe nemerentiFecitc^
Provient aussi du palais Giustiniani. Publiée dans le C. I. L., I. YI, n. 2528 (cf. p. 3369) et dans la plupart des
INSCRIPTIONS d'italie 443
anciens recueils (Reinesiiis, cl. VIII, n. 45; Spon, Mise, p. 262; Fabrelli, p. 134, n. 92; Donati, p. 271, n. 4; Marini, ArvaL, p. 622; Kellermann, VigiL, p. 128; etc.).
Voici ma copie (hâtive) de la célèbre inscription découverle sur le Janicule par Gauckler et où l'on a cru lire, à la seconde ligne, les mots Veneri Caelesti (P. Gauckler, Comptesrendus de l'Académie des Inscriptions, 1908, p. 526).
CXEFLXNlVmMXriiXlIS El \f ^EW CXiVSEST C.VAX
Autant que j'ai pu en juger, si le mot Veneri est probable, Caelesti ne l'est pas. On croirait plutôt à Veneri [di]catus est ou quelque chose de semblable. On sait que des martelages rendent fort difficile la lecture de cette inscription. A la fin de la ligne 1, la lecture fliamen] paraît très possible.
M. Vaglieri m'a montré au Castello d'Ostie une des rares inscriptions grecques qu'il a retrouvées dans ses fouilles. Elle est gravée sur la poitrine d'un petit buste en marbre et la lecture en est par endroits assez difficile.
Le marbre étant de forme irrégulière, la restitution du texte est difficile, car on ne peut pas évaluer avec une précision suffisante la longueur des lacunes. On croit lire :
SEYMODR DE RICCI
i-ICATONBI0 .JU€TAKAACOJ^<
ri KAAcoc n-i PAC /il
,JU.(£THAAXATO^P^.^n|
[? 'IoÛÂio]ç E'j'tU')(^S-^[s ]
[oç eS^jvio-a Tov 3[o[v ocTra-] [vT]a pLExà xaÀwv CDtX[(ov] [x]al -/.c/Xtùç y7ioàaa[ç] {jL£T-^(X)Xàia-o .PeN[-] ('fpsva?) ToUç àyaôoiç Ta àvaSà.
Ce texte a été publié par M. Vaglieri [Notizie degli Scavi^ 1909, p. 94); mais la pierre était alors incomplète d'un fragment retrouvé depuis.
A Rome, dans le cloître de Saint-Laurent hors les murs, au Campo Verano.
e Ci K
TOAKOACON rPATIAAHeV TATPI • OIATA THGTeiVIl HM • IB C^
Publiée dans le C. /. Gr., n. 6499 et dans les /. G., XIV, n. 2084, d'après les copies du xvi* siècle, cette inscription ne paraît pas avoir été coUationnée par les épigraphistes modernes.
INSCRIPTIONS d'iTALIE 445
Au même endroit.
NHniONCOKYMOPONKA TEXGOXeCONGOZENEnAlAA ZGOCANTENMEAAePOICECAY KABANTATETAPTON ^ OYNOMAAENTOKEECCI0I AOICKEKAHTACIAPXHE Oi AYTOIAOïePEyANTHNAEnE eONTOKONIN KAIAAKPY OICINEBPEIANOAONTA0ON ACTATOCONTCOC GNHTOON ECTIBIOCKAIBPAXYCOYAA nONOC
NrjTTWv wx'juLopov xaTsyw yOwv, w ^sve, Ttaloa ZwTavT' £v asAaôpoiç è; )^uxàêavTa TSTaoTOV
OuVOjJia 8' £V TOXS£(T(TI, ^'lÀo!.? X^XATiT' 'A(7I.àpyYlÇ
Aùxo'l o' 01 Qps'|iav Tr,v o' sttsÔovto xov.v Kal oaxo'JOiTiv è'êosHav oAov Tac^ov aT-raTOç ovtcoc ©vrjTwv Ètti 3'1o^ xal ^payù; ouo' aTiovoç,
Celle inscriplion fut publiée jadis par Léon Renier dans la Revue archéologique (1832, t. I, p. 197); c'est là que la prit Kaibcl pour son recueil d'épitaphes métriques (n. 699). Elle est donnée dans les /G., t. XIV, n. 1422, d'après la copie de Léon Renier et celle de Girolamo Amati (cod. Valic. 9768, f. 17). Puisque la pierre est toujours en place, il n'était pas inutile de la collationncr.
Enfin je reproduirai ici deux fragments d'un texte grec métrique peint en noir sur des morceaux d'enduit, conservés aux Maç/azzini archeologici de Rome.
SEYMOL'K DE RICCÏ
J'ignore si celte curieuse inscription a déjà été publiée.
Seymour de Ricci.