PLANCHE XXVI
L’imitation douteuse pour le tissu précédent ne paraîtpas 1 être pour celui-ci que j’emprunte à la magnifique collection de M. Rock. Animé d’un />èle pour l’art chrétien qui n’aurait besoin que de quelques imitateurs pour relever les diverses industries religieuses de leur longue décadence, notre savant ami pu a jouir en Allemagne, dans ses recherches particulières sur les tissus, d’un bonheur que la France et l’Espagne ne pouvaient nous offrir au même degré. Il lui a été donné non-seulement de voir, mais même de se procurer un grand nombre de magnifiques tissus que conservaient soit les églises catholiques, soit les églises luthériennes On peut commencer à se faire une idée d<? ses richesses par les planches de la première livraison d’un ouvrage sur les vêtements sacerdotaux qu il publie à Bonn sous les auspices de Son
MÉLANGES D’ARCHÉOLOGIE
Altesse le prince de Hohenzollern-Sigmaringen. Nous avons dessiné sur l’original, pris comme au hasard, le sujet capricieux de notre planche xxv, où se trahit, ce nous semble, la grâce italienne du XIVe ou XV* siècle.