‹ Mélanges d'archéologie, d'histoire et de littérature (volume 2)Chapitre 16 sur 139 · CINQUIÈME SCÈNE · texte numérisé non relu

CINQUIÈME SCÈNE

VIBIA AU BAINOUET ÉTEBISEL.

Nous avons devant les yeux le banquet éternel. Trois des convives ont ici les deux couronnes décrites par Tibulle, et l’un deux, le voisin de Vibia, tient à la main une troisième, ce que faisait aussi l’Ange introducteur. Dans l’un et l'autre endroit, cette troisième couronne est probablement celle de Vibia, puisque chaque fois son front en est privé. Comme deux autres personnages ont également la tête nue, il n’est pas p.résumable que toutes ces couronnes indiquent uniquement celles dont les anciens avaient coutume de se parer dans les banquets1, et cette circonstance me fait songer à un sens plus profond et plus mystique. Si sur le seuil éternel le bon Ange tient en main la couronne réservée

1 Plutarch., III, Syrnp. — Allien., Dipnos, XV, 5. — Lanzoni, de Cor. et unguentis. — Herculan., T. III, Piti., p. 123, n. 2.

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