‹ Mélanges d'archéologie, d'histoire et de littérature (volume 2)Chapitre 24 sur 139 · LUS DEUX GÉNIES · texte numérisé non relu

LUS DEUX GÉNIES

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on voit ailleurs, au-dessus de l’autre, un génie ailé au milieu des autels du feu et sans ailes à l’extrémité de la scène. Nous attendrons de nouvelles confrontations pour dire si les ailes ont rapport aux signes de l’hémisphère supérieur. Quant aux douze feuilles, très-vraisemblablement elles rappellent les douze signes du zodiaque, .lai cru reconnaître plus haut, dans les sept feuilles disposées au-dessous des étoiles, les sept portes célestes, les sept planètes , or, les constellations du zodiaque sont aussi, dans les idées orientales, des portes de descente et d’ascension pour les âmes. Ne trouvera-t-on pas que ce nouvel ensemble île rapprochements confirme singulièrement les autres analogies, qui nous ont porté a envisager notre monument comme une œuvre mithriaque? L’antre deMithras était précisément l’image du monde créé, comme se plaît à le répéter Porphyre (De antro nympli.), comment eût-on oublié, dans une suite de scènes relatives à une initiation du miles, l’autre sacré où l’adepte apprenait les secrets de 1 origine des choses (tzv yeveatv ÀsAr.Aorwç â/.oûcov). Je ne m’étendrai pas sur 1 étoile à huit pans, ou plutôt le soleil peint devant le tombeau. Après tout ce que nous avons vu, il ne faudra pas un grand effort pour supposer le signe de Y invincible soleil Mitluas, signe toujours dessiné à huit pans sur les bas-reliefs mithriaques, comme sur les cylindres et en particulier sur les étoffes orientales inédites publiées dans ces Mélanges (T. III, p. i a3,

124, et PI. XV).

MÉLANGES D’ARCHÉOLOGIE

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