PERSONNAGES HISTORIQUES GROUPÉS AUTOUR DE LA CROIX
18. Si nous revenons aux personnages historiques, nous trouverons que l’ivoire du roi de Bavière (PI. VIII) est le seul où l’on n’ait point représenté les morts sortant du sépulcre quand Jésus-Christ expire. Sur tous les autres, excepté celui de Bamberg, on voit les tombeaux affecter cette forme de rotonde qui plus d’une fois a dérouté les amateurs en leur faisant prendre pour des baptistères d’une haute antiquité ce qui n’était que des monuments funéraires élevés sur les restes de quelque mort plus ou moins important, ou de familles illustres (c’est ainsi que dans les planches V et VU plusieurs morts sortent d’un même édicule).
Il n’est sûrement pas besoin de faire observer dans le choix de cette scène une nouvelle preuve de l’attention qu’avaient les artistes à rappeler la grandeur de Celui qui meurt sur la croix. Les gestes et les attitudes de tous ces hommes arrachés à la tombe (sauf encore l’ivoire de Bamberg), montrent bien qu’ils reconnaissent et proclament le maître de la vie dans ce supplicié du Calvaire qui les rappelle au jour en même temps qu’il rend l’âme dans les tourments L
multis aucta victoriis, jus imperii tui terra marique protuleris; minus tamen est quod tibi bellicus labor subdidit quam quod
pax cbristiana subjecit Hæc autem civitas ignorans suæ
provectionis auctorem, quum pene omnibus dominaretur gentibus, omnium gentium serviebat erroribus; et magnam sibi videbatur assumpsisse religionera, quia nullam respuebat falsitatem. Unde quantum erat per diabolum tenacius illigata, tantum per Christum est mirabilius absoluta.... »
1 On me trouverait peut-être bien recherché si je supposais dans les artistes l’intention de porter ici les esprits vers le jour
où tous les habitants du tombeau entendront La voix du Fils de Dieu (Joann., v, 28, sq.), et où, précédé de sa croix, le justicié du Golgolha viendra faire rendre compte aux princes comme aux peuples. Aussi ne proposerai-je point cet aperçu, bien qu’il pût s’appuyer sur des monuments comme sur des textes (Cf. Vitr. de Bourges, p. 119, note h ; 112, note 2; etc,) ; car ce me semble être comme évidemment la pensée de l’orfèvre qui sur une croix de Milan (ap. Fumagalli, Antichità longobardico-milanesi , t. iv, p. 258, 271, 275) a représenté le jugement dernier au revers d’un magnifique crucifix dont
La miniature de Drogon (ci-dessus n°9) place à droite le sépulcre qui rappelle ce prodige, si ce n’est le tombeau cl’Adam. Ce détail est si petit que je puis bien m’en référer pour l’explication à des considérations exposées ailleurs L
19. Ce n’est pas non plus comme un simple emprunt fait au récit évangélique que le porte-éponge et le porte-lance paraissent ici ; d’autant que, si l’on se fût proposé surtout la fidélité historique, on devait plutôt s’interdire la réunion de deux faits qui ne furent ni ne purent être simultanés Mais ces deux circonstances de la Passion se sont rapprochées ici (et dans bien d’autres monuments) par leur point de contact symbolique, qui a paru devoir l’emporter sur l’exactitude matérielle ; si les artistes ne s’accordent jamais que des licences ainsi motivées ou également conformes au langage des Pères, ils auront droit de laisser gronder les critiques qui y trouveraient à redire. Quoi qu’il en soit des motifs historiques qui donnent lieu de penser que c’était un Juif et non pas un soldat qui présenta le vinaigre aux lèvres de Jésus-Christ 3, il n’est nullement douteux que celui qui perça le côté de notre Seigneur après sa mort était un soldat4, et partant Romain (ou du moins Gentil). Mais ce qui n'est pas moins constant, c’est que les écrivains ecclésiastiques sont à peu près unanimes à considérer ce soldat comme représentant les nations qui professeront la divinité et accepteront les mérites de ce supplicié méconnu jusqu’au bout et abreuvé d’opprobres par les enfants d’ Abraham 5. L’art
es détails, pas plus que l’époque, ne me paraissent nullement avoir été compris par l’auteur qui l’a fait connaître. Mais pour nos ivoires, si ce rapprochement était dans l’intention des sculpteurs ils ne l’auraient pas exprimé assez distinctement. Or il s’agit de comprendre leurs visées, non pas de leur en prêter, aucune ; quoique, dans le cas présent, ont pût absolument fonder une conjecture assez solide sur la popularité bien ancienne que le rapprochement du Calvaire et du jugement dernier devait aux célèbres vers svbillins (vi, 26; ap. Galland., I. cit. p. 385) :
« O lignum felix in quo Deus ipse pependit!
Nec te terra capit, sed cœli tecta videbis Quum renovata Dei faciès ignita micabit. »
Cf. Pseudo- Augustin. fChrysost. ), Opp. t. v, Appendix, p. 276.
1 Vitraux de Bourges, n°* 6û et 117, sv. (p. 119, 206-210.)
2 Cf. t. i, p. 23 1\- Deux de nos artistes, esquivant toute docte chicane (PI. V et VII) , paraissent avoir indiqué par un artifice bizarre de composition que la coïncidence de ces actions était pour eux une espèce de postulatum doctrinal sans conséquence historique. Car de la façon dont le porte-lance et le porte-éponge sont placés, il leur serait impossible de conduire leur mouvement à son terme, soit avec la pique, soit avec le roseau. Ainsi ces petits plans réservés où l’on a relégué la scène qui nous occupe seraient moins une ressource pour tirer parti de l’espace qu’une sorte de finesse pour arriver au compromis entre le réel et l’idéal sur un terrain neutre ou indécis.
Je ne sais s’il est besoin de faire remarquer que dans l’ivoire de Bamberg l’éponge a presque disparu au bout du roseau
par suite des mêmes causes qui ont dépouillé l’Océan d’uue de ses cornes (si cela peut s’appeler cornes), et entamé la main droite de l’ange assis près du saint sépulcre.
On n’aura pas non plus attendu mon indication pour reconnaître le vase au vinaigre dans l’espèce de cruche ornée qui est déposée sur le sol à gauche de la croix.
3 Cf. Vitraux de Bourges, nu 62 (p. 117, svv.). La plaisanterie cruelle que rapportent les évangélistes en racontant ce trait de la Passion (Marc., xv, 3Û-36. — Matth., xxvii, ù6-û9), et qui porte sur un jeu de mots entre Eli ou Elohi et Eliah, ne pouvait venir qu’en l’esprit d’un homme familiarisé avec l’histoire sainte. Aussi l’Évangile semble-t-il attribuer positivement cette parole et l’action qui la suivit à un homme du peuple ( quidam illic stantes... ; unus ex eis, etc.), car son langage est bien plus bref et plus indéfini quand il est question de faits évidemment appartenant aux bourreaux (c’est à dire aux soldats) . Je vois bien d’ici les difficultés que l’on peut faire là-dessus, et elles ne sont pas malaisées à résoudre ; mais je n’ai pas entrepris une discussion magistrale sur ce point.
4 Joann., xix, 32-3Û.
5 On peut bien citer en tête Rend d’Auxerre ( Homil. ap. Amaduzzi, Anecdota, t. ni, 116, 1A7), qui ne marche qu’appuyé sur les Pères de l’Église : « Vinea dicitur populus Israël, ut in Psalmo (lxxix, 9) : Vineam ex Ægypto transtulisti ; et (Jerem. n, 21) Ego te plantavi, vinea electa... Et de derunt ei vinum bibere cum felle mixtum (Matth., xxvii, 3û) ; amara vitis, id est populus Judæorum, amarum poculum infidelitatis propinat Domino Jesu, etc. » — Pseudo-Augustin., De Passione, iv, 2 (Opp. t. v, append., 269) : « ... Acetum
dit la même chose par sa fidélité à faire contraster ces deux personnages en plaçant à droite du crucifix le soldat armé de la pique, et à gauche l’homme qui élève l’éponge. De sorte que là où l’Église et la Synagogue ne se voient point (comme sur l’ivoire du roi de Bavière), on peut les tenir pour remplacées exactement par ces deux hommes.
*20. S. Jean et les saintes femmes, les anges même et les évangélistes qui surmontent la croix, donneraient lieu à des remarques utiles; cependant, comme ces sujets pourront se rencontrer ailleurs, il est plus expédient aujourd’hui de gagner avec une certaine hâte le terme de ce long mémoire en écourtant même un peu la matière. C’est pourquoi nous passerons outre après avoir seulement consacré à peine deux pages à la très sainte Vierge, qui doit bien trouver quelque place ici.
L’Evangile dit en propres termes 1 que la Mère de Dieu se tenait debout près de la croix ; et jusqu’au quatorzième siècle l’art prit ces paroles à la lettre, sans s’écarter en rien d’une attitude si mâle dont l’austérité semble même avoir été un peu exagérée par S. Ambroise 2. Il faut bien convenir du reste que les Pères et les grands théologiens, sans entendre adoucir en rien l’expression et la pensée des cruelles angoisses éprouvées par cette reine des martyrs, repoussent assez unanimement tout ce qui pourrait faire croire que tant de souffrance dans une telle mère ait été suspendu par la faiblesse des sens ou soulagé par quelqu’une de ces effusions qui trahiraient bien plutôt la délicatesse de la complexion que la profondeur de l’atteinte. Que si l’Eglise romaine, dans la personne du grand Innocent III (à ce qu'il semble), offre aux méditations des fidèles, avec le Stabat Mater dolorosa , une mère baignée de larmes et frémissant de douleur, il y a loin de là à ces exclamations que lui prête l’Eglise grecque dans des chants presque quotidiens 3 ; et l’office de la compassion dans le Bréviaire romain prend quelque chose du langage de S. Ambroise, quand la très sainte Vierge nous y est montrée comme goûtant en quelque sorte dans le spectacle du Calvaire l’amère consolation de voir le monde réconcilié avec Dieu 4.
malitiæ porrigunt; quia vinum sapientiæ, quod a Deo acceperant. peccando corruperunt. »
Cf. Rulin, in Symbol, (ed. Vallarsi, t. i, 88). — Etc. (Vitraux de Bourges, n° 62; p. 118, note 2).
1 Joann., xix, 25.
2 De obitu Valentin. 39 p. n, p. 1185) : « Stanteni illam lego, flentem non lego. » Cf. De institut, virg. 7 (t. n, 261) ; etc.
3 HapafcL, çavpobsoTov.ix, passim. Il y a bien aussi quelchose de celte impotentia muliebris dans l’oflice syriaque que j’ai indiqué plusieurs fois précédemment.
4 Fest. dolorum B. V. M., ad matutin., responsor. 1 : « Piis, o Virgo, spectas eum oculis : contemplans in eo non tam vulnerum livorem quam mundi salutera. » S. Ambroise avait dit (in Luc, xxm ; t. i, 1185) : « Sed nec Maria minor quam
matrem Dei decebat, fugientibus apostolis ante crucem stabat et piis spectabat oculis lilii vulnera; quia exspectabat non pignoris mortem, sed mundi salutem. » Et il ne faudrait pas imaginer que ce fût chez l’évêque de Milan quelque empreinte de la vieille fierté romaine; le tendre S. Bonaventure ne croit pas devoir rapetisser la mère de Dieu pour lui gagner quelques larmes de ce que l’on appelle les cœurs sensibles : il enchérit plutôt (in i sentent., distinct. A8, quccst. 2) sur l’austère portrait qu’avait tracé S. Ambroise : « Nullo tamen
modo est dubitandum quin virilis ejus ( Varice ) animus et ratio constantissima vellet etiam tradere filium suum pro sainte humani generis, ut mater per omnia conformis esset Patri. Et in hoc miro modo debet laudari et amari, quod placuit ei quod unigenilus suus pro salute generis humani olferretur. Et tantum etiam compassa est ut, si fieri potuisset, omnia tormenta quæ filius pertulit, ipsamulto libentiussustinuisset. Vere crgo
Je regretterais profondément d’avoir jamais dit quelque chose qui pût déconcerter le moins du monde la dévotion d’une bonne femme ; il ne faudrait donc pas se méprendre sur le sens d’une remarque que je ferai à propos des anciennes représentations de Marie près de la croix. La simplicité sobre et sévère que les artistes s’y étaient imposée jusque vers la fin du treizième siècle parut sans doute trop sèche à leurs successeurs; l’on vit alors paraître ces peintures de la pâmoison (spasmus) de la sainte Vierge, qui prirent faveur dans plusieurs contrées malgré l’opposition (un peu tardive, du reste) des plus grands théologiens *. Des artistes distingués ayant apposé le sceau de leur génie à cette dérogation *, on pourrait croire qu’elle leur dut une bonne partie de sa popularité; mais ce serait méconnaître une impulsion plus étendue à laquelle cette déviation se rattache comme un simple résultat dans un grand ensemble. Vers le quatorzième siècle commence à se manifester çà et là une tendance à faire prévaloir la tendresse sur le respect dans les matières de religion (et, comme on dit, de dévotion) . Était-ce la suite légitime de l’empire conquis enfin par la foi qui demandait à s’épancher plus largement par la piété ? Soit ; c’est pourtant aussi l’époque où le respect va se perdant peu à peu (et même avec assez peu de ménagements) dans le monde chrétien, jusqu’à ce qu’éclate décidément la scission qui a si bien été nommée protestantisme, parcequ’elle est une rupture plus ou moins définitive avec l’autorité et la piété. Et cet orage s’est déclaré au milieu d’un monde qui semblait avoir mis tout son amour dans les églises et les oratoires enjolivés avec une si grande dépense de talent et d’affection 3. Ne s’était-il donc point passé quelque chose dans les nations qui ressemblât à ce que nous voyons aujourd’hui dans les familles? où il paraîtrait que l’on a trouvé bien sec l’ancien commandement de Dieu : Honore ton père el ta mère; il a donc été convenu que qui aimerait ses parents les honorerait toujours assez: Dieu avait pensé autrement, et l’on peut voir de plus en plus chaque jour à quel terme aboutit notre renversement de son précepte.
fuit fortis et pia, dulcis pariter et severa, sibi parca et nobis largissima. Hæc ergo præcipue est amanda et veneranda post Trinitatem summam et ejus proletn beatissiniam Dominum nostrum Jesum Christum. »
1 Cf. Lambertin., De feslis..., Fest. dolor. B. Virginis.
2 On n’en vint que pas à pas au dernier point de ce renchérissement sur l’Évangile. Il semble que l’on commença d’abord par peindre la très sainte Vierge assise à terre près de la croix, ainsi que l’a fait Giotto; comme si, brisée par la dou- .eur, elle n’eût pu tenir aux longues tortures de l’agonie qu’elle partageait avec son divin fds. Rien n’autorise à traiter d'inconvenance cette invention ; mais enfin c’est une déviation, parcequ’on ne s’en tient plus à la grandeur simple de la narration évangélique, qui avait seule défrayé les œuvres anciennes. Je laisserais donc passer cela dans un appartement, et tout au plus dans un oratoire, non pas volontiers dans une église.
3 L’Allemagne était tout particulièrement embellie de ces charmantes profusions, comme on peut encore en juger à Nuremberg, où les églises, conservées presque sans atteinte (jusqu’à la lampe allumée jadis pour le Saint-Sacrement) ont un air d’écrin garni de ravissants joyaux. C’est un corps embaumé, auquel il ne manque qu’une chose : la vie, et la raison d’être. Ainsi également en Bohême, Æneas Sylvius témoignait qu’avant la guerre des Hussites nul pays n’aurait pu lutter avec cette malheureuse contrée pour le nombre et la richesse des monuments chrétiens. D’autres regretteront, s’ils veulent, la perte de tant de merveilles, et le fil rompu qui nous aurait guidés dans l’appréciation des rapports entre l’art gréco-slave et l’art latin. J’y suis frappé surtout d’un plus grave sujet d’étude : combien de défaillance intérieure peut s’abriter sous cette lloraison luxuriante qui semblerait témoigner d’une puissante sève. Les bonnes époques embellissent le lieu saint, mais ne l’enjolivent pas.
MÉLANGES D’ARCHÉOLOGIE
Tout cela n’est pas plus pour justifier le calvinisme ou le jansénisme que le père ou la mère qui croiraient devoir toujours parler verge en main; mais c’est pour attirer l’attention sur ce mot de S. Paul \ que le juste vit de la foi. Les artistes d’aujourd’hui comprendront cela s’ils peuvent; mais s’ils ne le comprennent pas, qu’ils s’adonnent à la mythologie, à l’histoire profane ou au genre , et non pas aux sujets chrétiens : ils s’y feraient peu d’honneur, quoi que pût leur en dire un certain public, et nous seraient plus ou moins nuisibles à nous autres enfants de l’Église. Sans doute l’alliance de l’art et de la foi importe beaucoup aux intérêts des peuples et de Dieu même (en un certain sens qui est très vrai), mais c’est, à la foi à dicter les conditions de ce traité.
En fait de secours malencontreux apportés par l’art au christianisme, il en est assurément qui sont quasi des insultes ou dont l’inintelligence saute aux yeux. Ce n’est pas de ceux-là qu’il s’agit, puisqu’ils se classent trop manifestement parmi les œuvres à rejeter dès la première inspection; il est donc en quelque sorte plus urgent d’appeler particulièrement une censure attentive sur les compositions qui s’offrent d’abord comme inspirées par une piété tendre, mais qui tiennent peu compte des faits exposés par l’Écriture sainte et des formes longtemps admises par les âges de foi. Une certaine tendance à tourner les faits évangéliques en des scènes d’apitoiement sentimental, ou en de saintes gentillesses qui confinent plus ou moins à la fadeur, peuvent être plus fâcheuses qu’une peinture conçue sans foi et d’où l’œil d’un chrétien se détournera presque infailliblement. L’autre, au contraire, attire le regard du fidèle pour lui amollir le cœur ou porter dans son esprit des types abaissés par un pieux enfantillage ; et ainsi
« Gâte jusqu’aux boutons, douce et frêle espérance. »
Ces considérations ne doivent point sembler hors de propos quand il s’agit de la Mère de Dieu, qui fut sans doute sur la terre quelque chose comme la femme forte de l’Écriture, et qui valait bien au moins la mère des sept Machabées, dont nul sculpteur ou peintre, que je sache, n’a so*ngé à faire une sorte de Madeleine éplorée.
« Intererit multum Davus ne loqucitur an héros; »
qu’on voie, par exemple, sans remonter bien haut, si le pieux Moralès donne à ses Dolores rien qui ait l’air d’être copié sur une mère quelconque, atteinte d’une de nos afflictions humaines. Mais il faut passer outre, bien qu’un pareil sujet appelât des développements nombreux, dont tel a besoin qui ne s’appliquera pourtant pas ceci.
1 Loin, j, 17; Galat. m, 11; Hebr. x, 38. Cf. ci-dessus, p. 63, sv.; et t. j, p. 216, 231, sv.