LA QUESTION DES PUITS FUNËRAIRES
c«llules runérair«3 construites en pierres sèches, se sont présentées plusieurs excavations annonçant des puits recomblés. M. Gozzadini en fit fouiller sept. Il les trouva remplies de galets, déposés par couches régulières dans lesquelles étaient disséminés des débris de poterie et de tuiles, des coquilles d'huîtres, des ossements et dès cornes d'animaux (boeuf, chèvre, cerf, cochon, lièvre, chien, chat, tortue). Dans les couches inférieures de l'un d'eux, où apparut un squelette humain couché sur le flanc et replié sur lui-même, il y avait des vases entiers contenant des cendres, des cailloux, du charbon. Comme profondeur, ces puits variaient entre ^,25 et 8",50; ils n'avaient pas été non plus creusés de la même façon. Par leur coupe, les uns ressemblaient à un cône & base cylindrique, les autres à un cône terminé par une cuvette, d'autres à une amphore. Tous étaient '^'êtus, iu moins dans leur partie supérieure et tant qu'ils traver- *^ent les couches meubles, d'un parement exécuté à sec avec le plus ^'^i soin. Sauf cette dernière particularité et le travail savant d'une ^^ profonde creusée selon la figure d'une amphore, les puits de ^'aaboHo ne font foi d'aucun usage dont il n'ait été trouvé des j^^ples en France, si bien qu'en lisant cette partie du rapport de ' ^ozzadini, on croirait avoir sous les yeux la traduction des ^rraïres écrits sur le même sujet dans le sein de nos Sociétés
H "y a eu, et il devait y avoir, divei^ence d'opinion sur l'attribution ifeÏK-^ d'un mode de sépulture qui se présentait pour la première [ois <^»:fc Italie. Jugeant d'après les objets manufacturés, bronze et '^'*-*"*^îque, qui sont les mêmes dans les puits et dans les cellules <P^ *^^>ix qu'on retire de toutes les nécropoles étrusques', le savant "|"-*ïv»aîre bolonais s'est prononcé pour l'origine étrusque, Je m-'incwtt^ «Jevant son expérience, me contentant de faire remarquer à '^k antiquité cela nous reporte, puisque les Gaulois Boïens se
? ^**t:-uèrent aux Étrusques Felsiniens plus de cinq cents ans avant ~~ — dhrist; et je conclus que, selon toute probabilité, les puits
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'^îres de Marzabotto ne sont pas les seuls de leur espèce en *^ - On en trouvera d'autres, à l'aide desquels sera comblé le grand
ijj' *ï- fcut citer particulièrement l'un des putts, où il y avait on vase groa- . ^^^«ïnt peint dnOB le style archaïque étrasqae, reposant boub le squelette ., ^^unt et au-dessus du squelette d'un soIlpËds qu'on a cru fitra un Ane. jj^^'^tre contenait les morceaux d'un vase de verre bleu avec des zigzags ^**'*-ï^l de couleur, et les débris d'un vaae i. figures, du plus bel art grec, ^^ Ixi'on ouvrage tteasé de paille : tout cela abrité par un dAme de bmn- ^^s«B 4e châtaignier et de gros copeaur de boia, abattus à la hache.
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