ANTIQUITÉS DIVERSES
récemment découvertes qui auraient eu leur place parmi les des^ns de sa mission, s'il les eût rencontrées plus tôt. II les signale au Comité comme des choses qui méritent d'appeler sur elles l'attention du public.
C'est d'abord un bracelet de bronze creux, sur le dehors duquel sont pratiquées des entailles verticale» alternant avec d'autres en croix de Saint-André, et dans ces entailles remplies d'oiyde de fer, il est impossible, au jugement de M. Cournault, de voir autre chose qu'un travail de damasquinure. Il y eut donc une époque où le fer, traité comme un métal précieux, était incrusté dans le bronze. Celle conclusion ne surprendra pas les personnes qui se rappellent l'eshibilion faite à Paris, il y a quelques années, d'une hache de bronze (jut portait les traces d'un placage de fer. D'ailleura M. Cournault lui-même cite une poignée d'épée en bronze incrusté de fer qui fait partie du cabinet de M. Gross, le diligent collecteur du lac de Bienne.
Notre collègue nous signale ensuite :
Une bosselte d'ornement en purétain, le seul objet dans ce cas qu'il ait jamais rencontré ;
Un collier formé d'une grosse tige de bronze fortement tordu, dans laquelle étaient passés des anneaux, de bronze également, et en si grand nombre, que, soudés les uns aux autres par l'oxyde, ils ont été transformés en un véritable tuyau annulaire;
Un petit vase de terre présentant une cassure qui a été raccommodée par une application de bitume.
Un gros bouton d'ai^ile noire, hémisphérique et côtelé, traversé de part en part par un trou, comme s'il avait été destiné à être enfilé dans une tige, A la partie supérieure, chacune des côtes, qui sont au nombre de six, aboutit à un trou plus petit et moins profond que le percement central. Le curieux est que l'objet, qui provient du lac de Bienne, a été retiré de l'eau avec une aiguille de bronze, plantée dans l'un de ces petits trous, de sorte qu'il n'y a pas à douter qu'il ne nous représente la pelote en usage dans les habitations lacustres et vraisemblablement aussi dans les habitations terresti-es.
M, Cournault, qui a beaucoup voyagé, établit de fréquentes comparaisons entre les produits de l'art celtique et des analogues qui ont leur emploi et sont fabriqués encore aujourd'hui. Dans la lettre que j'ai sous les yeux, il s'étend sur la ressemblance que présente la pôlerie lacustre avec celles de certaines tribus arabes de l'Afrique, On a eu .de quoi se convaincre, à l'Exposition universelle, de la justesse de cette remarque, si l'on a fait attention à un assortiment de vases qui était étalé dans l'une des galeries du palais algérien. On avait là une
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TUHCLUS BRETONS 413
collection de pots et d'écuelles dont la terre, traitée de la même manière que celle de la vaisselle lacustre, présentait des formes toutes pareilles et une décoration identique par les couleurs aussi bien qu^ par le dessin.
M. du Chatellier nous a envoyé une note accompagnée de dessins à la pierre noire, sur une exploration qu'il a faite des tumulus de Run-Aour et de la Torche-en-Plomeur (Finistère).
Le tumulus de Run-Aour est de ceux qui recouvraient une allée de pierre alioutissant à une cellule. Le tertre a été depuis longtemps bouleversé ; l'allée et ta cellule ont perdu leurs plafonds. Le monument est orienté de l'est à l'ouest. 1a longueur de la galerie, y compris la cellule, est de 9 mMres. Un dallage recouvert d'une terre fine mêlée de charbons règne dans toute la langueur. La fouille de cette terre a donné sur tous les points des fragments de poterie grossière, et dans la chambre funéraire des éclats nombreux de silex pyromaque, une lame de 12 centimètres en pierre verte siliceuse, une petite urne et deux bols à fond rond, une perle d'ambre, un disque ou palet de pierre calcaire tendre, extrêmement régulier de forme et percé de deux trous vers ses bords.
Parmi les morceaux de poterie ramassés dans la galerie antérieure, M. du Chatellier en a remarqué un qui est entièrement couvert d'un semis de petits croissants exécutés en creux, avec l'ébauchoir, et un autre, qui avait formé le ventre d'une vaste marmite, sur lequel sont relevés à distance des boutons qu'on a percés au moyen d'une baguette, pendant que la terre était encore fraîche, comme pour faire des anses.
On appelle La Torche lin mamelon rocheux qui s'élève comme un phare sur la côte d'Audieme.
M. du Chatellier a découvert sur b sommet un autre tumulus du même genre que celui de Run-Aour, mais encore plus dévasté. La construction de pierre recouverte par le tertre forme deux allées débouchant, l'une au levant, l'autre au couchant. Dirigées sur un même axe, elles ont leur fond àéparé par 4 mètres de terre. La fouille n'a fourni que des éclats de silex et une petite tasse à fond rond, décorée de rayures et de marques d'ongles.
Sur le versant par lequel le mamelon de ta Torche se rattache à la plage, existe un relief que M. du Chatellier a fait sonder par une tranchée. C'était un de ces singuliers entassements de débris ahmenlaires auxquels les Danois, qui les ont remarqués tes premiers, ont donné en leur langue le nom de Kjùkkenmiidduig . Le dépôt, d'après les calculs
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414 FOriLLES llU UONT BEUVHAY
approximatifs consignés dans le rapport que j'ai sous les yeux, Torme une masse d'environ 600 mètres cubes. L'agré^i^at, devenu très compact, présente une quantité innombrable de silex taillés pour servir de pointes de (lèches, de racloirs, de couteaux, et avec cela dea coquilles d'huitres, de patelles, dépeignes, de palourdes, enfin de tous les coquillages qui se mangent. Des ossements d'échassiers, de porcs, de cerTs s'y rencontrent aussi, mais dans une proportion presque iaCnitésimale. Nul fragment de poterie. La pièce la plus précieuse de la récolte faite . par M. du Ctiateltier est un crâne humain dolichocéphale, dont les dimensions dénotent uu individu de très petite laille.
Le prix de mille francs, décerné par la section d'archéoloide à la Société éduenne au concours de 1877, ayant été consacré par elle à !a continuation des fouilles du mont Beuvray, l'infatigable M. Bultiot ■ s'est chargé encore de la direction de cette nouvelle campagne, et il en a consigné les résultats dans un rapport où il se montre toujours l'attentif et ingénieux observateur que connaît le comité.
Ce rapport ayant été lu à la dernière réunion des sociétés savantes, M. Chabouillet a eu l'occasion d'en parler déjà dans la Revtte '. Il l'a jugé surtout au point de vue des déductions où l'auteur a été conduit par ses découvertes, et sur ce point l'appréciation de notre secrétaire me paraît si juste, que je ne saurais mieux faire que d'y renvoyer le lecteur. Je me contenterai ici de noter les particularités dignes d'intérêt que j'ai relevées dans le rapport.
Les recherches ont porté sur une suite de loges établies à proximité du forum et qui, selon toute apparence, ont servi de boutiques d'étalage. Fondées en moellon avec empâtement de mortier, contenant dans leurs débris des tuiles à rebord, des médaillés des colonies de Nimes et de Vienne, elles appartiennent à la Bibracte romanisée des derniers temps de la République. Plusieurs étaient précédées d'auvents de 3 à 4 mètres de saillie. Leur largeur varie entre 4 mètres et 4" ,80 ; leur loi^eur entre 3 et 5 mètres : dimensions d'où M. Bulliot conclut qu'elles n'ont pas Au servir d'habitations permanentes. Ces loges reposent sur im puissant remblai dans lequel se trouve une couche compacte de charbon mélangée à des débris de creusets et de scories, indice certain de l'affectation industrielle déjà ancienne de ce lieu lorsqu'il fut accommodé à des besoins nouveaux.
Les auvents avaient pour support dea piles en formes de colonnes, dont on retrouve les bases consistant en un cube de pierre, et les pièces
I . Voir le numéro de mar»«vril 1879 (t. VII, 6* sérlfl, p. 2IS.)
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F0UILLK3 DU HOKT BEUVRAY il5
de leur Tùt, composées de briques en quadrant. L'assemblage donne une circonféience de 50 centimètres.
Sur l'emplacement de l'une des lo^s abondaient des fragments de bronze oxydé ou fusé, ainsi que des têts de creusets. Dans un autre, c'était un fragment devaseen vei're filigrane, divisé par banties parallèles sur chacune desquelles serpentaient des fils de verre opaque noyés dans une pâte transparente.
Voici l'énumération des objets fournis par l'exploration des autres loges.
Des vases en terre Gne à couverte noire trouvés pèle-méle avec des tessons de la vaisselle gauloise la plus grossière; quelques fragments d'une poterie peinte d'apparence orientale ; de nouveaux débris de creusets, vitrifiés, dont l'un contenait un culot de bronze, des pesons de fuseau et des palets en terre cuite, un fragment de figurine en tenï! blanche; une pointe de flèche en silex très délicatement travaillée, une hachette en pierre polie très Gne et très tranchante, une cassolette à parfum, carrée de forme ; une petite feuille de bronze ovale, olTrant la représentation grossière d'un visage humain exécuté par l'estampage; des médailles gauloises en quantité; une rondelle d'acier de 6 centimètres de diamètre; un fragment d'épée en fer ; un grand coutelas; une Gbule gauloise en argent.
D^E l'enclos sur lequel donnaient les loges s'est montrée, près du mur, une fosse ronde de 80 centimètres de diamètre, entaillée dans le tuf à la profondeur de '<^ centimètres, remplie de charbon, de poterie brisée, d'os calcinés d'hommes et d'animaux. Sur l'un des fragments céramiques était tracé à la pointe en caractère grecs le nom YNOYKIAC
Je m'arréle ici, parce que ce graffite a eu sa place dans le compte rendu de la séance de la Sorbonoe, que je rappelais il n'y a qu'un instant. M. Chabouillet l'a signalé, en même temps que plusieui's marques de potiers de la même provenance à propos desquelles il s'est livré à une judicieuse et utile discussion sur la propriété de l'épithèle csamienne ».appliquéeà la poterie rouge lustrée.
Un dépôt funérairo dont nous devons la connaissance à M. Tholin, correspondant de Loi -et- Garonne, a fourni des objets d'argent qui, s'ils ne sont pas contemporains de ceux qu'ont fournis les fouilles du mont Beuvray, appartiennent néanmoins à une époque où la Gaule, quoique déjà romanieée, n'avait pas encore répudié toutes les an* ciennes traditions de l'industrie nationale.
Un cultivateur, défonçant la terre d'un lieu appelé Rochega, entre
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il6 SÉPULTURK DE KOCHEG&
Montréal et Gondrin (Gers) mil à découvert une fosse consolidée au moyen de six grandes briques. Elle renfermait des cendres, et ks objets en question, les seuls auxquels le découvreur ait donné son attention à cause de leur valeur intrinsèque. Des taches de vert-degris que l'on voit sur l'argent, attestent que la sépulture contint paiement du bronze.
Les pièces recueillies sont :
1° Une paire de fibules, tellement semblables de forme et de dimensions, qu'elles ont paru à M. Tholin avoir été fondues dans le même moule ;
2° Un bracelet ;
3° Une plaque triangulaire avec une charnière h sa base ;
i* Deux bagues.
La gravure d'une photographie envoyée par notre correspondant fera connaître mieux qu'aucune description l'apparence de ces bijoux.
Les deux fibules, longues de 145 millimètres chacune, rat leurs analogues parmi les bijoux de bronze retirés des tiimulus de la Gaule orientale. Elles sont de cette forme qu'on poumût appeler « un pistolet s où l'épingle est le prolongement d'un fil enroulé en hélice pour faire ressort. Ce ressort, dans l'une des pièces, à con< serve sa souplesse au point de pouvoir jouer encore. Il y a sur les parties plates une décoration de lignes pointées et dehachures contenues d;)ns des chevrons, avec inlercalation de petits ronds vidés.
La plaque triangulaire, longue de 11 centimètres, est fort mince. La pointe au sommet du triangle est terminée par un boulon. Au revers, près de la base, se relève un petit tenon rivé qui devait senir à fixer la pièce dans une courroie. La totalité de la superficie est décorée de boutons ou gros pois produits par l'estampage, qui s'accommodent avec des ligui-es linéaires au pointillé.
Le bracelet a B centimètres de diamètre. Il se compose d'un gros fil de métal aplati, dont les extrémités, après avoir été tordues en hélice, sont ramenées l'une sur l'autre, de manière à procurer un fermoir.
L'une des bagues est un simple anneau, l'autre est massive, dans le genre dit bague chevalih-e, avec un chaton contenant une pierre gravée. C'est une intaille qui a pour sujet un personnage nu, asm sur une pierre, qui semble caresser un chien, à moins qu'il ne présente une coupe à l'animal qui serait alors la panthère bachique. L'image est devenue fruste par la décomposition de la pierre, qui a l'air d'être une pâte artificielle.
A propos de cette bague, M. Tholin est amené à en s^naler une
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SÉ1>ULT1IHË DK llOCUEGA il7
aulre dont l'empreinte accompagne sa note. Celle-ci, qui appailient à Mme Bludé, d'Algen, est en or. Elle fut découverte en 1867 dans " la forêt du Ramier, commune de P^iulhtac(Gers), à une '{,'rande pro-
onileur duns le sol, eu un lieu de tout temps désert etoiuies'esl i-évélée aucune Irace de sépulture. La pierre du chutun eal aussi une intaille, mais gravée dans une pierre dure et parfaitement conservée. Le travail est quelque peu archaïque ; le sujet représenlé est im person-
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4(8 STATUE DU UAS D AGEHA15
n^ge assis sur un siège à bras et jouant de la lyre, tandis que devant lui est agenouillé, les mains tendues dans l'attitude d'un suppliant, un vieillard babillé du costume des barbares asiatiques.
M. Tholin a cru reconnaître Apollon dans le citharède; ne serait-ce pas plut&t Achille qu'on a figuré quelquefois la lyre à la main '1 Dans ce cas le personnage agenouillé serait Priam; 11 est vrai qu'il est coiffé de la tiare au lieu du bonnet phrygien, mais cette circonstance ne suffit pas pour éloigner l'attribution que je propose, eu égard surtout au caractère d'antiquité que me semble présenter la gravure.
Au printemps de l'année 1877, un autre cultivateur, mais celui-ci de la commune du Mas-d'Agenais (Lot-et-Garonne), trouva dans un terrain à lui, lieu dit /«£rë{/uef, une statue de femme en marbre blanc de 1 mètre de haut, et malheureusement mutilée, car il y manque la tête, le bras droit et la main gauche Jusqu'au-dessus du poignet.
L'ajustement du personnage, qui consiste en un pallimn retenu sous l'aisselle gauche et laissant le devant du corps presque complètement nu, a fait prendre cette statue pour une statue de Vénus, quoique son attitude ne 'soit celle d'aucune des représentations connues de Vénus.
Le bras gauche, tout à fait plié, dénote que la niain qui était au bout tenait dressé quelque chose comme une coupe, tandis que le mouvement du bras droit, accusé par l'épaule, justifierait très bien la supposition que le personnage avait une aiguière dans l'autre main. La «inclusion serait que la divinité du Mas-d'Agenais est une Hébé plutôt qu'une Vénus.
Je livre cette idée pour ce qu'elle est, c'est-à-dire pour une simple conjecture. Ce qu'il importe de publier avant tout, c'est le mérite de la statue comme œuvre d'art. Lorsqu'elle aura été vue d'un nombre
i. On [icul en effet comparer la curieuse iutoille dfcrilo par M. Tholiu à la célèbre amétbiele da cabtuet des médailles et Hutiqoes, qui porte la tignature de Pamptiile, eL où l'an voit AcHille jouant de la lyre, seul, et non pu comme ici en présence de Priam. La pose de cette reprËsentation d'AchîUe offre uoe gronde anslogic avec celle du citharède de la pierre de Pomplilïe qui porte le n* 1815 dans le catalogue pubKé, en 1858, par celui qui ëeril cei ligaes. (Note du secritaire de la seclioD archéologique.)
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STATUE DU BIAS d'aGESAIS 419
EufGsant de connaisseurs, el qu'on en aura parlé comme il faut parler des choses pour qu'elles acquièrent la céléhrilé, elle prendra certainement sa place parmi les beaux produits de la sculpture antique. Nul doute qu'elle ne soit sortie de la main d'un artiste grec. Son style est cehii de l'école de Praxitèle.
Cela a été compris dans le pays, car les enchères se sont établies autour de la précieuse découverte aussitôt qu'elle se fut ébruitée. Les prétentions du propriétaire se sont élevées d'autant. Le conseil général de Lot-et-Garonne a eu le bon esprit d'en faire l'acquisition pour le compte du département.
La statue figurera dans un musée qui est en voie de formation à Agen.
Une photographie envoyée par M. Braquehaye, secrétaire général de la Société ardiéologique de Bordeaux, est ce qui m'a amené à faire l'exposé qu'on vient de lire. A la réunion des Sociétés savantes de 1877*, M. Braquehaye avait déjà apporté une photographie, mais plus petite, qui circula sous les yeux de l'assistance sans être assez remarquée, de sorte que la communication passa presque inaperçue. M. Braquehaye a voulu la réitérer en procurant au Comité une autre image dont la dimension fit mieux aj^récier le mérite de l'œuvre qu'elle représentait. Le Comité, à son tour, ne saurait faire mieux que de vulgariser cette image au moyen d'une gravure qui en dira plus que tous les discours qu'on pourrait teuir sur la statue du Masd'Agenais. (PL VL) Notre gravure ne fera pas double emploi avec uoe autre qui a déjà été faite sur une communication de M. Tbolin', mais que son exiguïté réduit à n'avoir de valeur que comme renseignement archéologique.
Nous devons à M. Paul Foisset une autre phot<^raphie qui représente une tête de l'époque romaine trouvée à Bligny-sous-Beauoe et exécutée certainement dans le pays, car elle est en pierre blanche de la Céte-d'Or. L'original a figuré à l'Exposition universelle, dans l'une des salles du Trocadéro, et une reproduction en photogravure de là photographie elle-même a été donnée dans la Gazette archéologique',
là tête est celle d'une femme couronnée d'un diadème radié; elle se détache sur les plis d'un manteau qui semble -voler au vent. Au cou, qui s'est conservé dans son entier, adhère un moignon de l'épaule