TCUDLUS ET DOLMENS ENFOUIS
(Reirue dei SodéU» laoanUt, ISflt. - Bibliogr., a* 111.)
M. l'abbé Bairan^^r est l'auteur du mouvement archéologique qui s'est propagé depuis quelque temps dans la campagne au midi de Paris. Par ses préceptes et par son exemple, il a ouvert les yeux, non pas encore des populations, mais au moins d'un certain nombre de personnes instruites, sur des choses qu'avant lui on ne jugeait pas dignes d'intérêt. Nous regrettons qu'une prédilection excessive, qui le porte à voir partout du celtique, commande la défiance à l'égard de ses observations ; nous regrettons aussi qu'il traite tous se» rapports commedes morceaux de littérature, où il s'étudie Prendre ses impressions personnelles plutôt qu'à décrire rigoureusement l'apparence, la matière, les dimensions de ce qu'il voit. Ces défauts sont surtout sensibles dans l'ouvrage qu'il a adressé au Comité sous le titre de Promenade (f archéologie celtique et de géologie dr Paris à Étampea par test de Seine-et-Oise. C'est de l'archéologie qui se laisse trop souvent emporter sur les ailes de l'imagination. En dehors des antiquités de Villeneuve-le-Roi, déjà signalées au Comité, je ne vois dans ce travail que des indications trop peu précises ou trop peu certaines pour que je puisse me permettre de les interpréter dans le langage qui convient à la science. C'est pourquoi je ne m'arrêterai qu'à une lettre dans laquelle M. Barranger nous annonce des recherches exécutées par M. Roujou, élève de l'école des Chartes, auprès de Villeneuve -Saint- Georges. Il se présente là des faits que je suis allé constater moimême, et que, d'après des rense^nements venus d'autres lieux, j'ai reconnu avoir un certain caractère de généralité. Rien ne me paraît plus digne de fixer l'attention des archéologues.