‹ Mélanges d'archéologie orientaleChapitre 15 sur 42 · I.ion et srarabée, de style égvpto-assvrieu · texte numérisé non relu

I.ion et srarabée, de style égvpto-assvrieu

Swurj

A'shenel ( ira Dei) .

Pierre du niuscie Britannique.

Lion passant

ncnsS

A Akhimah.

La légende a déjà etc publiée par M. Rawlinson‘ qui la considère comme une contraction pour Akhi-umah {ma tri s ( rater).

Scarabée de calcédoine; musée du Louvre.

Lion couché; devant lui un oiseau qu’il semble dévorer.

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A Elbarak ( FA benedicii).

1 Journal of the Royal Asiatic Society, nouvelle série, I, 210.

INTAILLES PHENICIENNES.

Calcédoine blanche veinée de bleu, légèrement bombée. — Collection de M. Pérétié à Beyrouth.

Personnage debout, les mains levées en signe d’adoration entre trois aigles (?). Imitation du style égyptien.

Sur l'autre face

pnSa p SmtS

/4 Yezenel fils de Elfmnnan.

Le premier de ces noms signifie El audit, le second El lar/'itus est ; ils sont de forme tout à fait hébraïque, l’aspect de la pierre aussi ; la disposition de la légende en deux lignes séparées par un double trait se retrouve souvent sur les cachets judaïques : pourtant la paléographie est phénicienne.

Scarabée de cornaline, monté eu argent.

Imitation de la barque sacrée ou baris égyptienne, surmontée du disque ailé.

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Khe.b...

Collection de M. Pérétié à Beyrouth : provenant d’Amrith, l’ancienne Marathus.

1 1 j INTAILLES PHENICIENNES.

Scarabéoïdc «le cornaline ronge. Collection «le Luynes.

Divinité «le style égyptien avec le soleil et la lune sur la tête et un sceptre à la main.

A Mitsri.

La forme des lettres est moins ancienne. Le rmm est sans ondulations.

La signification du nom propre est C Egyptien ; sans doute un surnom.

Scarabée «le cornaline , appartenant à M. le vicomte de Rongé.

Prêtre debout, en longue tunique, coiffé de la mitre assyrienne , un sceptre à la main, devant un pyréc ou autel du feu; au-dessus, croissant lunaire.

*i:>t p -panS

A Abied fils de Zaker.

qyaS — Pater testimonii , nom de forme très-

HîTAlLLES PHENICIENNES.

Vt.ï

commune en hébreu : comparez Abigaïl, Abncr, Absalon, etc...

”DT = Memoriu. Nom biblique.

Empreinte communiquée par M. le duc de Luyncs : provenance inconnue.

Ciiameau passant à droite.

m*nnS ou TntnD

A Marekhad ou Sarekhad.

11 est assez difficile de décider si la première lettre du nom est un nii/n ou un samech.

Dans les deux cas, le nom propre a une apparence syrienne et signifie Dominus unus ou unicus.

Scarabée de lapis-lazuli. Collection de Luynes. Scarabée volant.

"lljS

A Azer.

La légende n’est pas très-distincte, néanmoins je crois l’avoir lue exactement.

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INT AILLES PHENICIENNES.

Cornaline brûlée, légèrement bomliée , percée d’un trou dans toute sa longueur pour être montée en bague. — Collection de M. Pérétié : provenant de Tyr.

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.4 Kr/jir .

Le sujet est assez difficile à déterminer; c’est un lion ailé, vu de face, ou peut-être un scaral>ée : ”152 veut dire lion ; peut-être sont-cc des «armes parlantes» (?). Kcper est le nom du scarabée en égyptien, peut-être y a-t-il là un jeu de mots sur le nom du possesseur et le symbole qu’il a adopté (?).

Cachet d’exécution assez grossière. — Musce Britannique.

(nbian tyaSur pS

s4 N un qui est revêtu de l/ênêdiction.

P , hébr. P* est le nom du père de Josué. — I,a formule qui suit est justifiée par de nombreux exemples tirés de la Bible. Le relatif abrégé pour ou indique une époque plus récente

INTAILLES PHÉNICIENNES

que celle «les intailles précédentes. I,a forme du sc/iin , qui est barré, conduit à la même conclusion ; mais, la même lettre se trouvant à la ligne suivante avec la forme ondulée, je pense que la pierre appartient à l’époque de transition, c’est-à-dire au sixième siècle. M. Rawlinson (o. c. a 42) a publié celte légende qu’il considère comme exprimant un seul nom propre assyrien. Nanti-shn-lttbshahubi rient.

Cristal de roebe, légèrement bombé, de la collection de M. Pérétié, provenant d’Amrilli.

Quadrupède cornu (antilope ?) passant à gauche; au-dessus, le soleil et la lune.

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Hur ou Hir.

Le nom propre n’est pas très-certain : si nous le lisons bien, il est dérivé de la racine "PH, qui a plusieurs sens, mais qui, dans la composition des noms propres, a surtout ceux de blancheur, noblesse.

Cornaline bombée, de la collection de M. Pérétié : provenant d’Amritli.

Prêtre vêtu de la tunique assyrienne, coiffé «lu

<1* INTAILLES PHENICIENNES.

Psckent égyptien, immolant un quadrupède cornu (?) femelle qui allaite quatre petits enfants. Au-dessus, le soleil, la lune et le disque ailé.

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Ce nom ne répond à aucune racine hébraïque.

Peut-être est-il fautivement écrit: la lettre du milieu a été effacée une première fois et regravée : sa forme est d’ailleurs indécise : quant au schin , il est gravé à l’envers. Tout dénote dans l’exécution de ce nom propre l’incertitude ou la négligence.

la: sens symbolique du groupe représenté sur ce petit monument m’échappe complètement: la date me paraît être du cinquième siècle.

Cachet de jaspe vert à deux faces. Ma collection; rapporté d’Alep par M. Waddington.

Lion dévorant un taureau: au-dessus une sauterelle, au-dessous la lettre M.

Vf- p cnn

■Sceau de Mharek huai.

Dm sigUluni est connu déjà par d’autres pierres gravées.

L’emploi de la préposition 1D pour exprimer le

INTAILLES PHENICIENNES.

génitif est excessivement rare en hébreu; aussi je nie suis longtemps refusé à accepter cette interprétation qui m’avait été suggérée par M. de Longpérier. C’est faute <le pouvoir couper autrement la phrase que je l’adopte.

Sj3D13Q Benedicens Bati/i, nom de même forme que les noms bibliques S^ZQ'HîO hnpugnttns Bdfilcm, SïtSSnQ Ijxudans Dc/trn,

aa.

Empreinte communiquée parM. le duede Luvnes : provenance inconnue.

Indien grec Mars debout, casqué, appuyé sur sa lance et portant son manteau sur le bras gauche.

Sn

bd.

Cette pierre a été gravée sous l’influence grecque, mais l’archaïsme de la figure empêche de la considérer comme postérieure au quatrième siècle : elle est contemporaine des monnaies d’Aïnel et d’Azbaal, rois de Gebal . La paléographie confirme celte manière de voir : les deux lettres de la légende appartiennent à l’alphabet que j’ai nommé sidonicn. On s’en convaincra en comparant le Inmed à ceux des intailles reproduites sur la même planche: il possède le petit appendice vertical qui caractérise la forme « sidonienne ».

IMAILI.ES PHENICIENNES.

Si Pou ajoute à celte série les deux intailles que nous avons publiées dans le premier des mémoires précédents on aura un ensemble qui donne le tableau presque complet des modifications de l’écriture phénicienne depuis le neuvième ou dixième siècle jusqu'au quatrième siècle avant notre ère.

INTAILLES ARAMKENNES.

Calcédoine du musée Britannique.

Personnage debout en costume assyrien.

Timn "i3 jipTtnS

/! //adrar/tn fils de Uorba d

Ce cachet a déjà été publié par M. Lévy 1 , et je ne le reproduis ici que comme point de comparaison paléographique. Je l’ai cité 3 comme le plus ancien monument de l’écriture araméenne, gravé, je pense, vers le septième ou le huitième siècle avant notre ère. A cette époque, on le voit, l’écriture araméenne et l’écriture phénicienne étaient absolument identiques.

1 Voy. cwlcssus, p. 77, 81.

1 Phün. Stud., Il, 30.

1 Mente arc hcolvyiquc, 1863, p. 333.

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INTAILLES ARAMEENNES.

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J iïuujry- EJUtur.

INTAII.LES AH.AMÉENNES.

Cylindre appartenant au musée Britannique.

Ijc dieu Hadad, avec une couronne de rayons, tenant à la main un objet indéterminé; devant lui un personnage assyrien, qu’à son visage imberbe, à ses longs cheveux, 011 reconnaît pour un eunuque: il a les mains levées vers le dieu en signe d’adoration ; derrière lui un prêtre qui sans doute accomplit l’initiation.

pnnttS à Akatlban,

TD3 *n fils de Gebrod

SD”ID r eunuque,

mpn 'T qui adore

TinS Hadad.

Ce cylindre a déjà été publié par M. Lévy ( o . c. p. a4), qui considérait la troisième lettre de la quatrième ligne et la deuxième de la dernière ligne comme des Q. J’ai moi-inême reproduit cette lecture ( o . c. p. 33a), tout en faisant mes réserves au sujet de ces deux lettres. M. Rawlinson (o. c. p. a3a) a justement remarqué que ces lettres sont des H , lecture d’ailleurs que M. Lévy a depuis adoptée. Cette forme donnée à la lettre hé , est la première modification que les Araméens aient introduite dans l’alphabet phénicien : à cela près, l’écriture de notre légende est presque semblable à celle du monument

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