ST DE LA MER ROUGE
effintuéeè mie époque dont lee hommes aient gardé
le souvenir*, on ne saurait encore lui trouver rien de commun ryoc rexislence et ia cause du phénomène querantenr se propose d'expliquer. Nous dorons en faire la remarque, parce qu'il insiste sur ce point (page 259 à 274), au développement duquel il oon* sacre quinie pages.
L'étendue de la Méditerranée peut se diviser en deux bassins principaux : l'occidental, borné par l'Afrique, rfispagne, la France, rilalie et le gisement des terres jusqu'à Candie; Toriental, renfermé entre les côtes de l'Asie Mineure, de la Syrie, de l'Égypte et du reste de l'Afrique jmqu'à fiarca , dans une longueur moyenne de 9 degrés en longitude, et de 5 degrés en latitude.
Les seules eaux que reçoive ce bassin sont celles du Nil, de rOronte, et de quelques petites rivières qui
descendent du Taurus et du Liban. Le Nil déborde dans la saison chaude où i'évaporation est plus consi* dérable; il rentre dans son lit en hiver, lorsqu'elle l'est moins : ainsi, l'excès des eaux est compensé par celui de I'évaporation. On voit donc, en faisant d'ailleurs attention à la faible quantité des eaux du Nil, par rapport à la surface du bassin oriental, que ce
* Dans inon cours de ISSl au GoUége de France, j'ai démontré qu'une tellii irruption, si elle a jamais eu lieu, doit se placer avant toute époque historique ; et, dans toui les cas, qu'elle n a jamais pu produire les elfets qu on lui altribue.
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bassin doil perdre (lar révaporalion boaaooup plus qu'il ne reçoit; il en résulte une tendiaee amUnuelle
à rabaissement du niveau ; et cet abaissement aurait lieu progressivement, sans la communioation du bassin oriental airec roceîdental, si sans le tribut des
eaux du Pont-Ëuxin, apporté par le Bosphore et THellespont.
Dans rbypothèseque l'eau serait parfiûlement fluide, il est évident que, par cette eommunication, Téquilibre se rétablirait toujours après des oscillations plus ou moins prolongées ; mab il n'esa sera pas de même 8*il eiisle une adhérence entre les molécules du fluide aqueux ; le résultat de cette adhérence peut être négligé dans les mouvements très-rapides ; mais, dans les mouvements très*lents, elle peut nonnseulement les modifier, mais encore les détruire.
. 11 s'ensuit que la figure de l'équilibre pourra différer un peu de celle quia lien dans le cas d'une fluidité parfaite, et c'est ce qui doit arriver toutes les fois que les vitesses imprimées par les forces qui sollicitent le fluide, seront plus petites que celles qui pourront être détruites par la cohésion des molécules. Par exemple, dans le vide, un corps pesant, suspendu par un fil inextensible à un point fixe, ne s'arrêtera que quand il sera sur une même ligne avec le centre de suspension et celui de pesanteur; mais dans un milieu
résistant, tel que Tair, le pendule éprouve une résistance composée de deux termes, dont Tun, propor*