‹ Mélanges d'érudition et de critique historiqueChapitre 60 sur 62 · DES PYRAMIDES DE GIZEB · texte numérisé non relu

DES PYRAMIDES DE GIZEB

pu leur causer en élevant les pierres des assises supérieures. Les faces furent terminées après Tachèvement de la construction entière, en commençant par le haut. J'avais pensé* que les angles eux- mêmes furent abattus sur place : dans l'un et l'autre cas, le travail a dû commencer par le haut ; et c*est l'explicalion que j'avais donnée du passage où Hérodote dit' a que l'on termina (èiEnotnÔïi) la pyramide en commençant par en haut (xà àveSrdera «ûnSç TTpwra) ; et de proche en proche jusqu'en bas (... te- Xevzata ùk aurf,; rà èitiyxia y,ai xi Tf,aT(ùxtixt$Sm » Ce sens

est désormais incontestable.

Il résulte encore des observations de H. le colonel Vyse, que le socle rectangulaire sur lequel on avait cru que la pjramide reposait, avant le commencement de rinclinaison des faces, n*a jamais existé, et que les faces, ainsi que les arêtes, commençant au roc vif, se continuaient sans interruption de la base au sommet*.

Les deux blocs ont leur parement extérieur entièrement dépourvu de sculptures ou d*omement quel- * conque. La première, peut-être aussi la deuxième assise du revêtement, formaient donc une espèce de soubassement qui ne portait aucune décoration,

* Reclierches sur Dicuil, p. 104.

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