‹ Mélanges d'histoire des religionsChapitre 145 sur 197 · A. M. M., ibid · texte numérisé non relu

A. M. M., ibid

5. Si du moins la tradition relative à l’un des chefs peut s'appliquer aux autres. -tustr. Bel., p. 197.

6. Que le magicien extrait de son corps pendant pendant les drames mythiques qui forment le tissu dés cérémonies d'initiation, Howitt, On cerlain Ceremonies of Initiation. J. A. L., XIE, p. #45; cf. n.2, 4. M. M., p. #3. L'exhibition de l'esprit familier totémique, au cours des mêmes cérémonies {magicien qui extrait un petit serpent de sa bouche. son totem), est peut-être à rapprocher de ces faits, 4. M. M.. p. #4. c

7. Au cours des mêmes cérémonies d'initiation, Howitt, On certain Ceremonies of Iniliation, J. A. I.. XI, p. 453 et #54; la même cérémonie se répète chez les Theddora.

Ce qui.nous donne à penser que, chez les Murring, tous

ces thèmes se rencontraient, c’est qu’ils sont certainement | réunis dans une tribu voisine, celle des Wotjobaluk ‘. Un-

être surnaturel, Ngatje, qui vit dans les buissons, dans les replis de terrain, rencontre un homme, lui ouvre le flanc, y dépose des cristaux de roche et d’autres choses « par

lesquelles il acquiert ses pouvoirs ». Il est devenu un

« bangal », il peut se léviter grâce à ses « plumes? ». La

tribu des Kombingherry (?) ne semble pas avoir cru que l'esprit qui introduit les cristaux magiques ait accompli une aussi grave opération. Mais elle avait fort nettement l'idée que les magiciens, retirés aux montagnes, reçoivent, dans leur corps, ces pierres pendant leur sommeil, d’une sorte de dieu‘. Celui-ci leur montre comment s’en servir et de quelles formules ils en doivent accompagner l'usage. Le plus remarquable des phénomènes présentés par cette tribu est que cette initiative semble avoir dû être périodiquement renouvelée et en corps : l’émigration des magiciens se fait régulièrement, ils restent « ensemble * » aux montagnes pendant toute une saison © et là, « avec beaucoup de cérémonies ‘’», jeûnes et privations rituelles 8, ils Pt M. M., p.48.

2. Cf. (?) id., ibid., p. 39 {Jupagalk); cf. les pouvoirs du « pangal » (tribu des Boandik), Mrs. À Smith, The Boandik Tribe, p.30 ; cf. p. 71et 131. Cf. pour une croyance du même genre chez les Arunta de lOuest.et les Mungaberra, Spencer et Gillen, N. T., p. 533.

3. À moins que les renseignements de E. Palmer, Notes on Some Aus: tralian Tribes, J. A. I., XIII, p. 256 et 299 ; ct de Mc Dougall, Manners Customs and Legends of the Combangree Tribe, Science of Mar, Austr. Anthr. Jour., IL, p. 145 et 146, et INT, p- 117 ne soient sur ce point incomplets, ce qui est fort possible. Ceux de Palmer, les premiers en date, sont d'ailleurs, sauf sur ce qui touche les jeûnes et privations préalables, tout à fait sommaires. ke É

4. Me Dougall, Austr. Anthr. Jour., IL, p. 116 et suiv: Cf. Austr, Anthr. Journ., IV, p. 63 : dieu qui habite la montagne.

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