‹ Mélanges d'histoire des religionsChapitre 193 sur 197 · PREFACE. — LIEN DES MÉMOIRES PUBLIÉS · texte numérisé non relu

PREFACE. — LIEN DES MÉMOIRES PUBLIÉS

I. Le sacrifice. — Raisons qui nous obligeaient à poser le problème : relations du sacrifice et de la prière; les mythes saerifi- -ciels. Les rectifications que nous avons à apporter aujourd’hui à notre théorie des rapports du sacrifice et du totémisme. — 1. La DÉCOUVERTE DES SACREMENTS TOTÉMIQUES NOUS OBLIGE A CONSIDÉRER LA COMMUNION TOTÉMIQUE COMME AYANT PU CONSTITUER UNE DES CONDITIONS NÉCESSAIRES DU SACRIFICE. — Mais elle ne nous oblige pas à voir dans le totémisme une condition suffisante à la naissance du sacri: fice : 1° Les cas de sacrifices totémiques sont rares : Discussion du sacrifice de la tortue, confrérie des Korkokshi chez les Zuñi, du Nouveau-Mexique : le sacrifice du daim chez les mêmes Zuñi est, par contre, un sacrifice totémique. Mais ce sacrifice estun effet du mélange du rituel sacrificiel et du rituel totémique. — IL. La DÉCOUVERTE DU SACREMENT TOTÉMIQUE NE NOUS FAIT PAS CHANGER NOTRE THÉORIE DU SACRIFICE DU DIEU. — Nous ne déduisons pas le sacrifice du dieu dés seuls rites agraires. Mais si nous donnons au sacrifice du dieu une base plus large que le sacrifice aux champs, nous ne pouvons admettre que tous les dieux morts ou tués soient originairement des totems sacrifiés. Les mythes des victimes typhoniennes “en kgypte prouvent simplement que le rituel osirien, du dieu sacrifié, a pu s’assimiler des rituels étrangers, imposer sa forme à des cultes qui peuvent avoir été autrefois totémiques. — [IT. Le sAGRi- FICE EST UN RITE SECONDAIRE. — Il suppose donnés etle système dela consécration, et l'existence d’esprits purs. — Le sacrifice dépend de la notion du sacré, et de l'action de la société. Double problème UE COMME POS ARE MEN SA nn fe EN Ne PL 4e

II. Théorie de là magie. — Nécessité où nous étions d'étudier la magie. — Comment dans la magie n'apparaissent évidentes ni la notion du sacré ni la présence de la société. — La magie se sert de la notion de nana ou de sacré; les choses, les idées et les actes qui la composent sont qualifiés par la société; place du mémoire publié sur l'Origine des pouvoirs magiques. — Rectifications à apporter à nos travaux sur la magie. 11 existe de très nombreux exemplarres complets de la notion de mana. Au surplus, il n'est pas nécessaire qu une représentation collective soit nommée d'un

- de/nous {figurér comment un phénomène- social existait dans la

valeur et les raisonnernents qui constituent la magie. — Caractère

. de genre. — Place du travail publié plus loin sur l'Idée de temps. : 170

tion de la sociologie vis-à-vis de la philosophie soit empiriste,

notion de mana est riche de concret. — Instabilité naturelle de la

comme un temps marqué est à un temps faible dans un rythme.

Sur les variations saisonnières des sociétés Eskimos. — Les phéno:-

‘ou de la sociologie? — Les raisons données en faveur de cette thèse À

seul mot pour qu’ellé existe dans la conscience des hommes. —.. L'étude des rapports de la magie et de la religion. — Nous n'avons 12 4 nüllement dit que tous. les tabous fussent magiques, mais que la 2 ti vLr

magie contenait des interdictions à elle, des rites négatifs et non.

pas seulement des rites positifs, — Discussion des objections de

M. Huvelin : la force des rites n’est pas nécessairement magique :-

un certain nombre de rites, magiques selon M. Huvelin, font partie, selon nous, de la religion :'la magie peut être illicite sans ces- ç 5 ser d’être sociale ; le phénomène social ne se définit pas par l'obli- Le gation. — Gain de notre travail sur la magie. Il nous permettait 3 É

consSciénce"de l'INIVIAU LLC EAN EE ON CR ECS

III. Le problème de la raison. — Mais nous déplacions ainsi notre champ d’étudès : substitution de l'analyse de la conscience E de l'individu à l’analyse des institutions. — Les jugements. de

à priori, sentimental, mais aussi, à quelque degré, rationnel et Dé empirique de ces jugements. — La notion de mana comme caté- AS ë gorie de l’entendement, comme condition del’expérience en magie

et en religion. — Travail de MM. Durkheïm et Mauss sur la notion

Relations de la notion de temps : avee les phénomènes de la vie religieuse et de l’activité collective, avec l'idée de sacré. — Posi-

Soit ration listed RME EE RS ER R RR RETN

IV. Rapports de l’idée générale et du mythe. — L'étude des idées générales fait partie de la sciénce comparée des religions ; celle-ci ne doit pas être restreinte à l’analyse des mythes. — Discussion des objections de M. Jevons ct de M. Wundt : la ” notion d'âme suppose celle de mana, et non pas inversement : ‘àme n’est qu’une façon de se représenter le mana.-—Au surplus; la

pensée religieuse : l’idée abstraite est à l’idée d'un être personnel — Le mythe est aussi nécessaire que la représentation générale. xxxtæ

V. Psychologie religieuse et sentiment religieux. — L'étude des phénomènes mentaux dans les religions appartient en propre à la sociologie. — Une idée est tout aussi collectivement instituée qu’un rite. — Raisons que nous avons de ne pas donner à cette partie de notre travail le nom de « psychologie sociale ». — Discussion des objections de M. Marrett : nécessité de faire leur place aux études de morphologie sociale. — Le travail de M. Mauss mènes de structure sociale ne sont pas doués d’une prééminence particulière sur les phénomènes de la vie mentale des sociétés. — Nécessité de saisir le concret, les différences entre chaque peuple, entre les idées et les pratiques des divers peuples; c'est lé seul : moyen d’entrevoir les lois générales des phénomènes sociaux. xxxvit

Existe-l-il une psychologie religieuse distincte de la psychologie

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tes à ee que lon ättribue une valeur ufous au

timent religieux. — Mais il n'existe rien de ce genre : il y a

et ement des sentiments nombreux, mais norIMaUux, ordinaires,

don nt est. objet la religion, comme tout autre phénoméne social.

F — Caractère théologique des théories de l’« expérience reli-. RE ET RR R ERE EEE EEE ER

gue anciennes théories du sacrifice (don, nourriture, contrat). — pu La théorie de M. ‘Tylor. — La théorie de Robertson Smith. Explication des piacule. — Explication du sacrifice don. — Co . pléments apportés à la théorie par M. Frazer. — Doutes sur l'universalité du totémisme et l’existence du sacrifice totémique. — Le iaculum ne dérive pas du sacrifice communiel. — De la LAS sptéé:— Des faits choisis. GRR EE TL Définition et unité du système sacrificiel. —- Le sacrifice et la consécration. — Le sacrifiant. — Les objets du sacrifice. — ; Le sacrifice et l’offrande. — La victime. — Définition du sacrifice. — Diverses sortes de sacrifices. — Identité fondamentale des types les plus divers. — Unité du système sacrificiel dans l'Inde. — Unité du système sacrificiel chez les Hébreux . . . . . . . . . .

#4 " __ IE Le schème du sacrifice. — L'Exrnëe. — 1e Le sacrifiant. — ns La diks@. — Préparation du sacrifiant selon divers autres rituels. 4 — % Le sucrificateur. — Ses aptitudes préalables. — Précautions péciales qu'il doit prendre. — La veillée: du grand prêtre hébreu. vant le Grand Pardon. — 3° Le lieu, les insruments. — Date: — Sanctuaire. - — Préparation du lieu du sacrifice chez iles Hindous.

— Le poteau sacrificiel . ES RAT MERE CG ON ETUI EE DM CRE

Ne La VICTIME. — Espèces désignées et quälités requises. — La toi- Le lette de la victime. —-Rites préparatoires dont elle est l'objet une fois amenée au lieu du sacrifice. — Communication établie entre à le sacrifiant et la victime. — La mise à mort. — Son caractère criminel et les propitiations auxquelles il donne lieu. — Rites divers du meurtre. — La renaissance et l’apothèose de la victime. — L'atbution des restes. — Parts divines. — Parts sacerdotales. — as où la destruction de la victime est complète. — Les expulsions 3, le bouc émissaire. — Liens qui s’établissent entre le sacriant et la victime après le sacrifice : la communion. — Les droits u sacrifiant sur la partie de la victime qui lui revient sont limités. — Les suites de l’abatage dans le sacrifice animal hbindou. — L’idä.communielle et là trénssubstentiation. — Parallélisme entre les rites d'attribution aux dieux et d'utilisation pour les hommes. ff Roi op Re ler Me Car e

La soRTIE. — Élimination des derniers restes du sacrifice. —

tetour du sacrifiant au monde des hommes. — Le « bain d'empor-

ment » qui suit le sacrifice hindou du soma. — Rites analogues DOhOz les HEDREUX Re, te pus ne à «enter

- mogonie. et cosmologie sacrificielles .

III: Comment le schème. varie selon les fonctions générales du sacrifice. — Des fins diverses du sacrifice. — Changement d'état chez le sacrifiant et les objets du sacrifice. — Cas où.

il s’agit d'acquérir des caractères sacrés : sacrifices de sacralisalion. — Cas où il s'agit de sortir d’un état de conséécration préalable. — Sacrifices expiafoirés. — Sacrifices curatifs. — Le taureau expiatoire de Budra. — La sortie du naziréat. — Sacrifices de désacralisation.— Désacralisation des choses. — Les offrandes de prémices à Jérusalem. — Double mécanisme du sacrifice. — Caractére complet deRANIOEMEN EME CR ER ER PRE NNTT

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