‹ Mélanges d'histoire des religionsChapitre 58 sur 197 · Ex. XXIX. — Lév. VII. — Nomb. VIII · texte numérisé non relu

Ex. XXIX. — Lév. VII. — Nomb. VIII

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peut l’aborder de plus près et avec moins de crainte que le laïque, taché peut-être de souillures inconnues. En même temps, il évite au sacrifiant des erreurs funestes. Quelquefois même le profane est exclu formellement du sanctuaire et du sacrifice’. Le prêtre est donc, d’une part, le mandataire du sacrifiant ? dont il partage l'état et dont il porte les fautes*. Mais, d’un autre côté, il est marqué d’un Sceau divin . Il porte le nom, le titre 6 ou lecostume de son dieu ; il est son ministre. son incarnation même, ou tout au moins le dépositaire de sa puissance. Il est l'agent visible de la consécration dans le sacrifice; en somme, il est sur le seuil du monde sacré et du monde profane et il les représente simultanément. Ils se rejoignent en lui.

Par suite de ce caractère religieux, on pourrait croire qu’il peut, lui du moins, entrer dans le sacrifice sans initiation DR C’est en effet ce qui se passait dans l’Iude.

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