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3. Lév. X, 2; Juges, VI, 11, sqq., sacrifice de Gédéon; XIII, 19 sqq., Manoah; I R. XVIII, 38, Elie. ; I Chron. XXI, 26, etc. La préparation des feux tient une grande place dans les autres rituels. Sur la nécessité d’un feu pur, cf. Lév. X, 1. — Sur le renouvellement des feux au Mexique : Sahagun, Hisioria de las cosas de Nova España, IL, p. 18: Chavero, Mexico à.través de los Siglos, I, p. 77; — à Lemnos : Philostrate, Heroïca, XIX, 44; — B. Corr. Hell., XVIII, 87 et 92 ; — en Irlande, Bertrand, Religion des Gaulois, p. 106. — Cf. Frazer, Gold. B., Il, p. 76, p- 194. — Frazer, Pausanias, t. Il, p. 392; €. V, p. 521. Sur ce rite dans les religions Indo-Européennes, V. Knauer, in Festgr. Roth, p. 64.
4: Elle devient le « devayajana », la place du sacrifice aux dieux. Il faut voir dans les Brähmanas les spéculations mystiques surice point. Le « devayajana », est le seul terrain ferme de la terre. Celle-ci n’est même là que pour servir de lieu de sacrifice aux dieux. Cette place est encore le point d'appui des dieux, leur citadelle, c'est de là que, prenant leur élan (devdyatana), ils sont montés au ciel. C'est encore le centre du ciel et de la terre, le nombril de la terre. — Quelques folles que paraissent de telles expressions, rappelons-nous que pour les Juifs le temple était le centre de la terre; de même pour les Romains, Rome ; et sur les cartes du moyen âge Jérusalem était le nombril du monde. Ces idées ne sont pas si loin de nous. Le centre religieux de la vie coïncide avec le-centre du monde.
5. Le nom est même devenu celui des cloîtres bouddhiques. — Nous ne pouvons suivre ni le détail, ni l'ordre rigoureux. des rites du sacrifice animal hindou. Ainsi la cérémonie de l'allumage du feu est proclamée, par une école au moins (Kät.ler. sû., NT, 3, 26), inséparable des cérémonies d'introduction de la victime. :
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cultes, ne sont pas sur l’autel lui-même, mais l’entourent!. Les contours de la vedi sont soigneusement dessinés sur le sol? ; à cet effet, on prend une pelle (ou, dans d’autres cas, le sabre de bois magique) et on effleure légèrement la terre en disant: « Le méchant est tué*. » Toute impureté est ainsi détruite ; le cercle magique est tracé, la place est consacrée. Dans les limites ainsi marquées; on creuse le. terrain et on le niveile : c’est ce trou qui va constituer tout l'autel. Après une lustration, à la fois expiatoire et purificatoire, on recouvre le. fond du trou de différentes sortes de gazons. C’est sur ce gazon que viennent s’asseoir les dieux auxquels s'adresse le sacrifice; c’est là que, invisibles et présents, ils assistent à la cérémonie +. Nous n’insisterons pas sur les divers instruments qui sont déposés sur l’autel5 après avoir été ou fabriqués séance tenante ou
1. Voir des plans du terrain dans Hillebrandt, N. V. O., p. 191,et Eggeling, S. B. E., XXII fin. KE
2. lle est exactement mesurée, et prend les formes les plus diverses selon les sacrifices (Voir Hilleb, N. V. 0., p.47 sqq.. p.176. sqq. ; Schwab, | Thier., p. 13 sqq. — Thibaut, Baudhayana Çulbaparibhäsa sètra (in Pandit. Benarès, IX, 1875). Dans le cas de notre sacrifice animal, il y a deux vedi, une qui est à peu près la vedi ordinaire, que nous décrivons dans le texte, et l’autre qui est surélevée (voy. Schwab, p. 14, 21), sur laquelle est un feu, qui est l’un des feux du sacrifice (Ap.. NAIL, 3, Ne Schwab. p.37). Mulatis mutandis, elles se construisent ou se creusent de la mème facon. Di
3. T. S°1, 1,9, 1, sqçq. Les mantras expriment que les mauvais sorts sont écartés, que les dieux protègent de tous côtés la vedi. Ceux qui iccompagnent l'élévation de l'uttaré vedi expriment plutôt la seconde idée (F.8., 1, 2. 12, 2), surtout ceux qui accompagnent la lustration de l'autel construit.
4. Dès le Rg veda, les dieux portent l’épithète « barhisadas », ecux qui s’assoient sur là jonchée du sacrifice : Voir Grasmann, Wôré. z. R. F. GfRve)OUMEACLER MICRTINS SEE NIQUE 42:1VI, 4, 40, etc.
3. Voy. Schwab, op. cit, p. 14, 47. D'ordinaire les ustensiles sacrés d'un lemple ne doivent pas sorlir de ce temple. Ainsi, à Jérusalem. les couteaux étaient enfermés dans uuv cellule spéciale. celle des halifoth: Voir Tab. Soucca, V.8. Gem., Sechwab, V1. p. 51: Middoth, LV, 7. Gem.: Yom, UN, S. — Cortains sacrifices exigent une vaisselle spéciale el neuve, ainsi le sacrifice domestique de la Pàque: de mème en, Geute, Not T'aton O6 SNS ONG NT r'azer té ot: AU ITS p. 107. :
ü. Voir Sehwub, p. #4, pour l'énumération de ces instruments. AD.
Fu. NIRCS. = Pour la purilicalion, voir S*hwab, ne 35.
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