Hillebr., p
S La cérémonie se nomme idéhvayana. ou bien idopahvana, terme qui cécrespond exaclement à l’épiclèse de la messe chrétienne. Le texte os Av, er. st., 1, T, 1, traduit dans Hillcbrandt, N. Y O., p. 125 et 6 : Oldenberg, Rel. d. Ved., p- °)0 squ. Les textes dñkh. cr. sù., 140,24:
tion au sens propre et technique du mot (vocare in, appeler dedans). La divinité n’est pas seulement invitée à assister et à participer au sacrifice, mais à descendre dans l’offrande. C'est une véritable transsubstantiation qui s'opère. Sur l'appel qui lui est adressé, la déesse vient et amène avec elle toutes sortes de forces mythiques, celles du soleil, du vent, de l'atmosphère, du ciel, de la terre, des bestiaux, etc., etc. C'est ainsi que, comme dit un texte, on épuise sur l'idd (part sacrificielle) tout ce qu’il y a de bon dans le sacrifice et dans le monde’. Alors, le prêtre qui la tenait en ses mains mange sa part? et, ensuite, le sacrifiant en fait autant *. Et tout le monde reste assis en silence jusqu'à ce que le sacrifiant se soit rincé la bouche “. Alors *, on distribue leurs parts aux prêtres, qui représentent chacun un dieu.
Taitt. Br., 8,5, 8, 1 ; 3, 5, 13. 1 sqq. sont légèrement différents. — Cette invocation consiste essentiellement en une série d'appels de la divinité, qui est censée amener avec elle toutes les forces mentionnées, et d’autre part convier, à son tour, les prêtres et le sacrifiant à prendre leur part des forces ainsi amassées. Le sacrifiant dit, pendant une pause ({p. IV, 10,6. — T.S., 1, 7, 1, 2) : « que cette offrande (de lait de mélange) soit ma force ».
LJtAlt Er. 3,0, 8 4 nc9,:9; lova fin,
2. L'aväntaredä. idi supplémentaire qu'il tient dans l’autre main. (Voy. Weber, Ind. SL., IX, p: 218). Il dit. (Açv. cr. sé, 1, 7, 8; cf. T.S., 2, 6, 8, 1 et 2) : « Idà, agrée notre part, fais prospérer nos vaches, fais prospéler nos chevaux. Tu disposes de la fleur de richesse, nourrisnous-en, donne-nous-en ».
3. Le sacrifiant dit: « Idà, agrée, etc... puissions-nous consommer de toi, nous en corps ef en äme (comm. à Taitf. Br.). nous tous avec tous nos gens » (T. B., 3, 7, 5, 6).