‹ Mélanges d'histoire des religionsChapitre 92 sur 197 · Hillebr., N. V. O., p · texte numérisé non relu

Hillebr., N. V. O., p

tration qui n’ont pas été employées, puis, après avoir révéré le poteau‘, on fait sur lui une libation. Parfois, on l'emporte à la maison, il est censé purifier des fautes rituelles ; ou bien on le brûle comme le gazon?. On détruit

- par le feu tout ce qui péut rester des offrandes. on nettoie

les ustensiles et on les remporte après les avoir lavés ‘.

Seule, la broche qui a servi à faire rissoler le cœur est .

enfouie ; cas particulier du rite en vertu duquel l’instrument du crime ou de la douleur doit être caché‘.

Voici maintenant ce qui se passe pour les personnes. Les

prêtres, le sacrifiant, sa femme se réunissent et se lustrent en se lavant les mains *. Le rite a un double objet : on se

- purifie d’abord des fautes que l’on a pu commettre dans le sacrifice et aussi de celles que le sacrifice avait pour but

d'effacer. En réalité, on abandonne la religiosité sacrificielle. C’est ce qu'exprime le rite de l'abandon du vœu ‘: « O Agni, j'ai fait mon vœu; je me suis égalé à mon vœu, je redeviens homme... Je redescends du monde des dieux dans le monde des hommes. » j Une forme exagérée du même rite en rendra le sens plus apparent : c'est le « bain d’emportement‘» qui termine le sacrifice du soma, et qui est le contraire de la diksd. Après

que les instruments ont été déposés, le sacrifiant prend un

1. En le remerciant d’avoir conduit aux dieux l'offrande : Ap., VI, °8. Bi BASE It RCIP SANS EE . Apib., & — AiE: Br., 6, 5, 5. . Schwab, Thier., p. 107; Hillebr., N. F. O., p. 1404. &. Ap., NI, 96:45. C. É.Y308 5, ETAS GEL S SEULS ITA ., VI, 22. 4p., VIL, 21, 16.

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