Ibid ., v
120 MÉLANGES D’HISTOIRE Dû MOYEN-AGE
sont parfaitement conformes à l’esprit des Canons de Limoges et de Bourges.
... Status aecclesiae sua jura tenebit 377 .
Les séculiers de 1031 n’ont pas appliqué un autre principe, en se réformant eux-mêmes.
Undique pax bona post certamina, postque labores 378 .
Les synodes de paix de 1026, 1027, 1029, 1031 sont la réalisation même de cet idéal.
Tout cela sans préjudice de l’autorité royale qui continue à nommer aux offices épiscopaux, ni de la propagande monastique circonscrite, mais toujours toute-puissànte. La vieille haine des évêques contre les moines n’est certes pas près de s’éteindre : mais quant à l’opposition du haut clergé gallican contre la royauté il n’en est plus question : l’œuvre de paix de la fin du règne de Robert a été le résultat du concours du pouvoir royal et du clergé séculier.