‹ Mélanges d'histoire et de litérature religieuseChapitre 25 sur 115 · Cf. Renan, Les Apôtres, p. xxxiv-xxxtii · texte numérisé non relu

Cf. Renan, Les Apôtres, p. xxxiv-xxxtii

résultats; il agite une question personnelle : il veut répondre aux calomnies répandues contre lui par les judaïsants de Galatie et montrer que son autorité d'apôtre n'a pas reçu d'atteinte dans ce voyage à Jérusalem, mais au contraire confirmation. Il insistera avant tout sur les circonstances plus particulières, plus intimes*, et son ton, celui de la polémique et du combat, sera très vif, très animé. Mais pour quiconque lit ce qui est écrit, non ce qu'il croit voir entre les lignes, ses traits sont dirigés contre les (psuBaâsXçoi (II, 4) non contre les Apôtres qui en sont nettement distingués (II, 6-9).

L'auteur des Actes écrit hors de la lutte, en historien, et placé déjà à cette distance où dans les événements les traits particuliers, intimes, s'effacent pour ne laisser voir que l'ensemble, les faits publics, l'issue du débat. Son récit est calme, plus complet ; il ne se place pas au point de vue spécial d'un seul acteur. Il ne cache pas la lutte soit à Antioche^, soit à Jérusalem 3; mais il dit surtout ce qui va au dénouement, c'est-à-dire à la conciliation, à l'apaisement produit par la décision

1 . Comme la révélation qui détermine son voyage (xarà ànoxa- >v4/iv If, 2), les conférences privées avec les Apôtres (xaT' ISiav Se ToTç 60X0Û01V... ihid,)^ sa condaite et sa résistance dans le cas de Tile [ihid, 8-5).

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