‹ Mélanges d'histoire et de litérature religieuseChapitre 95 sur 115 · an., IX, 2. EccU. Prolog · texte numérisé non relu

an., IX, 2. EccU. Prolog

ment sur les grands événements, mais encore sur les coutumes, les mœurs, les croyances, les cultes religieux des peuples avec lesquels Israëlse trouva en contact. Aussi, un auteur non suspect appelle-til la Bible « le plus précieux répertoire des faits que nous possédions sur la haute antiquité ^»

On peut l'étudier enfin au point de vue des textes^ des livres eux-mêmes^ de leur forme, de leur rédaction, de leur interprétation, et c'est sous ce rapport que son étude appartient au professeur d'Écriture sainte. Ici plusieurs méthodes se présentent :

Il y a, d'abord, celle du commentaire^ qui suit un à un les livres du recueil, s'arrête à chaque phrase, presque à chaque mot, classe les opinions et les interprétations sur les passages douteux, ne laisse rien derrière elle sans une solution au moins vraisemblable. Dès les premiers temps de la littérature chrétienne , le commentaire a fait son chemin, et sur sa route il a recueilli tout ce qui s'est dit comme explication des textes bibliques, ou à leur occasion. Ce long travail est venu aboutir, chez les catholiques, aux vastes compilations et répertoires des Cornélius à Lapide et des D. Calmet. Cette méthode a ses avantages : elle vise à tout dire ; c'est un mérite. — Elle mettrait les élèves dans un contact très immédiat avec le texte lui-même. Mais elle est

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