Grand-maitre des francs-maçons
Vieilles Gazettes. 339
Canadien, c'est-à-dire le premier Canadien du parti du gouvernement." (1)
Dès 1807 (10 janvier,) le Canadien s'était moqué des Chouayens en les chansonnant :
"Plus de Français !— Parlez anglais— Puisqu'on l'exige.—... Car qui ne le parlera— Tant pis pour lui ça sera.— Et pour qui ne le pourra, — tant pis encor vous dis-je !... Celui qui ne l'apprendra,— Mauvais citoyen sera, — Et pour tel on le pendra."
Vingt-cinq ans plus tard, on n'avait pas fini de les réduire et de les passer au fil de la rime. Tout le monde connaît la chanson que composa M. Etienne Parent et dont voici deux strophes prises au hasard :
D'abord viendrait l'ordonnance
D'fair' tout en anglais :
On s'défrait par c'tte observance
De tous les Français.
Par ma foi qu'ça s'rait commode Pour nos bons Chouaj-ens
1. Sur les Chouayens, voir le Foyer Canadien, 1865. p. 14, 17,39. ' '