INTRODUCTION. XXI
tres aux Thessaloniciens et aux Corinthiens, l’épitre aux Galates, cette dernière avec une application exceptionnelle. Il tirera de cette étude approfondie les éléments de son beau travail sur la question judaïque dans l’Église apostolique. C’est à propos de ce travail que MF" l’évêque de Bayeux lui écrivait : « Qu’il serait à désirer que nos professeurs exposassent d’une maniere historique les preuves de tradition de nos dogmes, qu’on réduit trop souvent à des textes isolés! Les formules scolastiques sont excellentes, et 1l ne faut rien répudier du passé; mais aujourd’hui elles ne suffisent plus... » (7 avril 1890). Mais cette étude sur la question judaïque n’est qu'un fragment : Jacques Thomas avait donné dans son cours tout une histoire de saint Paul, de ses écrits, de sa doctrine, dont les matériaux sont demeurés dans ses notes.
Cette première manière n’est pas l’unique manière de Jacques Thomas. II sait que les difficultés que lon fait à la Bible tiennent peu à son histoire littéraire, presque toutes à l’histoire proprement dite. Il importe moins de savoir si le cantique de Débora est le plus vieux morceau de l'Ancien Tes-