Cfr. Gal. TIL, 19, 21: V
élevant au-dessus de la Loi ceux qui autrefois étaient soumis à la Loi et donnant à tous ceux qui croient en Jésus-Christ part égale aux promesses sans aucune distinction. « Vous tous qui avez été baptisés dans le Christ, avez revêtu Le Christ; il n’y a plus ni Juif, ni Gentil, il n’y a plus ni esclave ni libre, il n’y a plus homme et femme, car vous tous êtes un en Jésus-Christ!. » Telle est la conclusion de son argumentation la plus serrée; c'est contre cette unité supérieure, dont la vie du Christ par la foi est le principe, que se brise le courant judaïsant, en exagérant Le rôle de la Loi, il tend à prolonger dans l’Église la ligne de démarcation qu’elle établissait auparavant dans le monde. En même temps saint Paul relie le passé au présent, montre dans la suite du plan divin les rapports de . la promesse, de la Loi et de la foi, esquissant à larges traits une philosophie religieuse de l’histoire que domine la « plénitude des temps ». Loin d'introduire heurt et contradiction dans ce plan, sa doctrine en fait ressortir le développement harmonieux, et:1il en tire argument contre des adversaires qui intervertissent les âges et conservent à l’adulte les pratiques de l’enfance.
Ce qu’il importe surtout de noter ici, c'est que l'erreur judaïsante est ouvertement condamnée.