CXXVIII CORRESPONDANCE
reconnaissance pour les soins dont je vous suis redevable, et donnera encore plus de prix aux fragments que vous m'avez fait espérer du Paire ktkrnal et de I'avangeli dk li 4 semengz, qui compléteront la collection dos poésies vaudoises, et mettront un juste terme à mes désirs et à mes importunités.
«Tai été infiniment satis&it des différentes et judicieuses observations que contient votre lettre du 23 mars. Je les mettrai à profit.
Les firagments du 4' manuscrit et du manuscrit 206 appartiennent à la même langue; les légères différences qu'ils ofireut s'expliquent par la différence de la prononciation.
Quant à ce manuscrit 206, désigné comme catalan, pourriez-vous me donner quelques détails sur son état, son &ge, et sur la manière dont il est parvenu à la Bibliothèque de Genève.
Veuillez agréer l'hommage de ma vive reconnaissance et de ma considération la plus distinguée.
Raynouard.
Monsieur,
J'ai reçu dans le temps votre envoi, dont je vous aurais remercié plus tôt, si je n'avais espéré d'un jour à l'autre pouvoir vous adresser l'un des premiers exemplaires des Éléments de la langue romane avant l'an 1000, morceau détaché du grand ouvrage dont l'impression continue.
J'éprouve un grand plaisir à vous l'envoyer en ce moment; je vous prie d'agréer cet hommage, que je vous dois à tant de titres, et qui ne sera pas le dernier. Je vous renouvelle avec plaisir l'assurance de mes scutimcuts de reconnaissance et d'attachement
Raynouard.
Pamf'leS'PariMy le SI août 1816.
LU
Je; n<» veux pas quitter Paris, Monsieur et cher ami, sans vous parler cncort' de mon attachement, et sans me recommandor à votre bon souvenir .-surtout jo ne veux pas laisser passer ce funeste événement de Missolonglii, sans vous dire tout ce que j'ai pu recueillir sur ce désastre. Je dînai hier av(»c sir Fred. Adaiii