LES TURCS
Les Turcs, qui n'ont guère que des traductions pour toute littérature, firent passer dans leur langue les romans persans sur Alexandre. Ils ont traduit ou imité en vers les poèmes de Nizami et d'Ahmed-el-Kermany *, et au XVI® siècle, Achmet Molla présenta au sultan Sélim V^ un poème sur l'histoire d'Alexandre, qui attira sur lui de grandes récompenses *.
« D'Herbelot, Bihl or. p. 298.— Catal. BihU Harleian. no 3273. — Catal. Bibl, reg. Paris, t. I, Cod. Turc, no» 309, 310, 311.
s Leunclay. Uitt. mtuulm, lib. X in fine. — Freinshem. Camfnent. in lîb. IX Q. Curt. cap. IV. — Quadrio. Stor. d'ogni poes. t. VI, p. .479. — Un ouvrage turc, intitulé : Kitabi Iskender-nameh, en prose, cite comme autorités le récit que fit de Thistoire d'Alexandre, Mahomet ayant (mtour de lui dans Veneeinle de la Caaba^ Abubeker, Omar, Othman et Ali, puis d'autres auteurs qui tirèrent la même histoire du Gamar-nameh, du Schah-nameh et des prophètes. Dans cet ouvrage, qui a été rédigé après le temps de Tamerlan, qui y est nommé, on raconte les merveilleuses aventures qui arrivèrent à Alexandre dans son voyage depuis la Macédoine à Séleucie, oii il était appelé par Darius blessé mortellement. V. Fleischer et Delitzsch, Catalog. manitsc. Oriental Bibl. Senator, Lipsienfti. 1838, 40, pp. 523-525.
GRECS ALEXANDRINS. GRECS d'eLROPE. 15