V. 7. — Le mot : « Jéliovah » manque
l56 ÉTUDE SUR LES MANUSCRITS DE LAAIARTINE
Encore un vers inachevé, d mon Dieu c'est qu'elle
En réserve dans la marge, deux rimes : senlii- et saisi/-. L'édition adopte la première et complète ainsi :
C'est qu'à travers ton œuvre elle a cru te saisir
de ces grandeurs l'admirable har- l'ineffable harmonie
plus elle découvre [n^onie plus elle mesure
l'nhime qui s'ouvre l'abîme cpii sépare
afflige-toi mon cœur soulève-toi, mon cccur
Str. 39. F. 3 v». — Toute cette dernière strophe est au crayon.
mers de tristesse Hots de tristessse
Le V. li « Remonte de ce monde aux beautés éternelles » est écrit en entier dans l'interligne au-dessus d'un premier jet raturé.
L'abbaye de Vallombreuse. — l.emerre, I, 11, p. 108.
Mss. VI, f" 33 ^>\ 35.
Nous n'avons de cette pièce qu'une copie laite \\ Saint-Point, et qui ne présente ni ratures, ni variantes.
TilVRK IL
Pensée des Morts. — Lemerre, 11, i, p. ii5.
Mss. VIII, f- 1-8, f> '2Ç) i>% f- 36 (^"-38 «'».
Mss. Vin. F. 1. — Esquisse au crayon pour le début de la pièce. Pas de ratures.
St. 3. F. I v°.
la vague traînante cl lourde la vai;iio oraj,^(Mise
Str. f\. — Un vers cntièretnent traiisfornii' {■omine foiinc, et comme sens :
ou Vécho des antres sourds îles airs di^ joie et d amour