Wood, p
richesse même devait exciter la convoitise d'un pillard aussi effronté que Marc-Antoine et le désert n'était pas un obstacle infranchissable à ses cavaliers. Sous prétexte que les Palmyréniens manquaient de droiture dans la neutralité qu'ils prétendaient maintenir entre les Romains et les Parthes, Antoine, qui venait de quitter CléopAtre et se trouvait, par conséquent, à court d'argent, entreprit une véritable razzia contre Palmyre. Les habitants, prévenus, n'eurent que le temps de transporter leurs richesses au delà de l'Euphrate. Les cavaliers d'Antoine, trouvant la ville abandonnée et vide, durent se contenter de détruire et de briser. On était en 34 av. J.-C, ec il semble bien qu'aucun des monuments qui subsistent n'est antérieur à cette randonnée K
Or, Palmyre prit, précisément à cette époque, un merveilleux accroissement, et il est permis de dire qu'elle le dut à l'alliance de Rome, à laquelle elle se rangea déhnitivement-. C'était la sujétion. Corbulon, commandant en Syrie pour Néron, intervint dans son administration doua-
Hiere
Sous .4^1ius Hadrien, la cité du désert consacra son asservissement par la flatterie. On affecta de croire qu'elle tenait son existence de la visite de