‹ Mélanges d'histoire religieuseChapitre 20 sur 109 · Semilic inscriptions, New-York · texte numérisé non relu

Semilic inscriptions, New-York

soit 9 av. J.-C, semble faire allusion à la construction du temple.

C'était évidemment un sanctuaire national ; ce fut sans doute la première œuvre considérable entreprise par les Palmyréniens aussitôt après la razzia manquée d'Antoine, sinon un peu auparavant.

Le reste des constructions suivit de très près et semble avoir été bâti d'un seul coup.

Ce qui frappe en effet le plus, dans les ruines de Palmyre, c'est l'uniformité du style. Les premiers explorateurs en avaient été frappés. Wood écrivait : « Il est remarquable qu'à l'exception de quatre demi-colonnes ioniques dans le temple du soleil et deux dans un mausolée, tout le reste est de l'ordre corinthien, superbement orné de beautés frappantes, mais qui ne sont pas sans défauts visibles i. »

Ailleurs, le même auteur parle du " licencieux corinthien ».

L'épithète est peut-être un peu dure pour la feuille d'acanthe, mais il faut avouer que, le premier saisissement passé, on est écrasé et bientôt exaspéré par cette monotonie. Combien plus fraîche et plus gracieuse l'imagination de nos pères qui ornaient leurs cathédrales de toutes les plantes de leurs champs!

Encore l'acanthe est-elle ici une plante étrangère. Elle a été transplantée, partout, en une

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