‹ Mélanges d'histoire religieuseChapitre 25 sur 109 · Livre cité, p · texte numérisé non relu

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des croyances 1 », ou encore : « L'esprit religieux et mystique de l'Orient s'était peu à peu imposé A la société entière, et il avait préparé tous les peuples à se réunir dans le sein d'une Église universelle'. »

Il nous est absolument impossible de souscrire à ce jugement, et nous demandons à l'éminent auteur la permission de lui soumettre nos raisons.

Un mot, en commençant, sur la méthode. On se rappelle la boutade d'Alfred de Musset : « Il y a certains assemblages de mots qui passent par instant sur vos lèvres, à vous autres; on ne sait qu'en penser. » C'est, chez nos historiens des religions, une affectation perpétuelle d'employer en parlant des religions païennes des mots qui ont un sens chrétien défini. Le public en conclut que ces religions possédaient aussi la chose. Un historien aussi soucieux de probité que M. Cumont ne manque pas de prévenir son lecteur : « C'est un artifice de style pour faire saillir un rapprochement et établir vivement et approximativement un parallèle -^ » A la bonne heure, et l'on pourrait se contenter de sourire quand on lit « les vêpres isiaques », pour l'office du soir d'Isis; F « eau bénite », pour l'eau lustrale; les « membres du conseil de fabrique », pour les administrateurs temporels des communautés mithriaques. A Jérusalem, il

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