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la doubmr brûlante dont il est accomnapfné : il expose en meme temps a de fréquentes hémorragies. Dans d’autres cas , la destruction est plus lente, les douleurs sont moins vives, îes bords de l’ulcère sont entourés, dans une étendue de six ligues, ou un peu plus , d’une dureté et d’une rougeur particulières , signes constans de Faltérahon morbide des parties sousjacentes , dont ils désignent la destruction inévitable.
La marche de ces ulcères gangréneux est fort différente de celle du cancer ; dans ce dernier cas, en effet, la partie actuellement malade reste toujours dans une connexion exacte avec la partie saine , formant un tou! plus volumilieux que l’état naturel; tandis que dans le premier cas , le corps de la verge est peu à peu détruit. Je ne connais aucun traitement particulier capable de répondre avec certitude aux désirs du malade, et aux vues du chirurgien; seulement les méthodes qui ont été précédemment exposées , me semblent plus utiles qu’aucune autre que j’aie employée. Les applications même les plus douces seront irritantes pour l’ulcère éminemment douloureux ; mais j’ai vu le cataplasme de carotte, et le cataplas-
me effervescent être de quelque utilité lorsque îa douleur est moins intense.
De V Amputation de la Verge .
L’ancienne méthode d’amputer la verge, au moyen de la ligature , est aujourd’hui avec raison abandonnée; il est par conséquent inutile de chercher à prouver que l’instrument tranchant convient mieux pour cette opération. Mais comme d’habiles chirurgiens l’ont exécutée par des procédés divers , je vais communiquer quelques observations que ma propre expérience m’a suggérées sur ce sujet. Lorsque la maladie de la verge est telle quon juge convenable de retrancher cet organe, l’on doit particulièrement avoir égard aux points suivant : i.° de faire l’incision dans la partie sanie; 2.0 d’éviter une surabondance de peau, après l’amputation; 5.° de se rendre maître de l’hémorragie ; 4«P de conserver à l’urètre J autant que possible, son ouverture et son diamètre naturels.
i. Si le cancer a étendu ses ravages au dessous de la symphyse du pubis, ou si le:
glandes inguinales sont malades > l'opération est si évidemment impraticable qu’il est inutile d insister sur ce point, puisqu’une ablation partielle du niai ne ferait qu’accélérer la mort du malade.
Dans le cas d’ulcère gangréneux mentioné ci-dessus, il ne faut pas .songer à amputer la verge tant que l’ulcère continue à s’étendre , et lors même que les progrès en paraîtraient arrêtés , l’on devra , pour être assuré du succès , porter les incisions au-delà de cette aréole dure et enflammée que nous avons décrite plus haut; autrement l’on verra assez généralement la surface du moignon prendre dans la suite l’aspect et le caractère de la partie qui en a été séparée.
2. Dans la méthode anciennement suivie pour l’amputation des membres, la rétraction des tégumens et la saillie de l’os étaient regardés comme inconvéniens graves , et les chirurgiens modernes mettent beaucoup d’importance à conserver une quantité de peau et de tissu cellulaire suffisante pour recouvrir convenablement et protéger le moignon. Mais les principes , dont les conséquences ont été si avantageuses dans l’amputation des membres* ne sont pas également applicables dans i’opé- Yol. XL 8
ration dont il s’agit, i .® Une portion de la ver ge devant rester à félat de canal perméable , la saillie du méat urinaire au-delà des tégurnens est une circonstance à désirer (i) ; 2.0 le corps de la verge se rétractant facilement en dedans de la peau restante , celle-ci forme ainsi une sorte de fourreau qui s’oppose à la libre sortie de burine, dont une partie, retenue de temps à autre dans la cavité , s’y accumule, et finit dans la suite par y produire de l’ulcération. Pour me mettre à l’abri de ces inconvéniens , je prescris à un aide de saisir l’urètre immédiatement au-dessous du scrotum , d’amener la verge aussi en avant qu’il le peut, et de la retenir dans cette position. 3e tire alors la peau à moi autant que possible , et l’empêche de revenir en arrière en entourant deux ou trois
(1) Ruysch a rapporté un cas d'extirpation de la verge par la ligature. Il termine le récit de l'opération par la remarque suivante : « Restitutus jani . per instrumentum ex ebore confection lotiuni redclit , in totuni enitn pars pénis relie ta in abdomen rétracta est. » Oh s. Chir. XXX.
L’on sera rarement dans la nécessité de recourir par la suite à une semblable cannule, lorsque la peau surabondante aura été convenablement retrauchée.
fois îa verge avec un ruban de fil très-étfoiL Lorsque la verge peut être retenue d’une manière ferme au périnée , on peut la retrancher d’un seul coup donné circuîairement ; mais il sera quelquefois convenable de diviser d’abord les corps caverneux , et de lier les artères qui fournissent du sang avant d’en venir à la sec« tion de l’urètre.
3. Lorsque la maladie de la verge a doré longtemps, les artères en sont souvent plus grosses que dans 1 état naturel. Je les ai vu faire à îa surlace des corps caverneux une saillie telle, que de pouvoir facilement être liées sans le secours d’aucun instrument. Mais lorsqu’il n’en est pas ainsi , il vaut mieux se servir du ténaculum, que déporter la ligature au moyen de l’aiguille , parce que le passage de celle-ci au travers de parties d’une structure celluleuse peut facilement donner lieu à un écoulement: de sang incommode. Rarement a-t-on à lier plus de trois artères dans le corps de la verge, et quelquefois une ou deux dans les tégumens.
4. Plusieurs chirurgiens ont coutume d introduire une canule dans l’urètre après l’opération; je ne peux cependant m’empêcher de blâmer cette pratique. La présence d’un pareil corps étranger cause, en généra!., beaucoup
dérouleur, et peut, en excitant dans le canal du spasme et des efforts expulsifs , donner lieu par la suite à de fréquentes hémorragies. Cette précaution est de plus absolument inutile , le cours de l’urine étant presque toujours suffisant pour maintenir la perméabilité de l’urètre ; mais si, à l 'époque de la cicatrisation de la plaie, le méat urinaire montrait une tendance à se resserrer (circonstance que je n’ai eu l’occasion d’observer qu’une fois) (i), il serait facile d’y remédier en ayant recours à temps à l’emploi des bougies.
L’on doit toujours avoir soin de soutenir les testicules dans un suspensoire, jusqu’à l’entière cicatrisation.
Du Cancer de la matrice .
Ledran a judicieusement remarqué que « « la matrice étant située dans J’hypogaslre , nous ne sommes pas à portée de reconnaître
(i) IjEdran a fait mention de cet accident qui survint peu d’heures après l’opération. Traité des opérât , de chirurg .
les changemens particuliers qui surviennent dans cet organe au commencement de la maladie , et pour l’ordinaire il ne nous est possible d’en examiner la condition qu’a près la mort , et dans un état très-avancé de la maladie. Le seul moyen que nous ayons de nous assurer des changemens locaux est le toucher par le vagin; nous trouvons généralement alors le museau de tanche endurci et entouré d’une substance fongueuse, qui fait plus ou moins de saillie dans le vagin ; quelquefois aussi des ulcères plus ou moins profonds , d’où s’écoule pour l’ordinaire une sanie fétide, fétidité qui n’est cependant pas constante; souvent il survient des pertes de sang pur. L’on trouve encore à la partie supérieure du vagin des squirrosités et des excroissances , unies à celles qui proviennent de la matrice. Ces affections organiques, et les douleurs qui les accompagnent , peuvent être considérées comme des preuves du caractère cancéreux de la maladie (i). »
Lorsque le cancer de matrice est ancien, la structure naturelle du vagin est pour l’ordinaire considérablement changée. Quelque-
(i) Méüi. de TAcad. roy. de chirurg. tom. III.
lois on trouve ce conduit dur et lisse comme
un cartilage , et ayant perdu sa souplesse et les rugosités de sa surface ; dans quelques cas , il existe a sa partie supérieure une sorte de rétrécissement, comme serait un anneau cartilagineux ; dans d’autres enfin, il est contracté, dur et crevassé dans toute son étendue. Un certain degré d’ischurie vésicale accompagne en général le cancer de matrice : la malade rend son urine avec difficulté et douleur, ou est en proie, d’autres fois , aux accidens pressens d’une dysurie plus complète; en pareilles circonstances l’urine conserve quelque fois sa couleur naturelle , mais plus communément elle est trouble et dépose un sédiment glaireux.
La situation de la partie malade nen permettant pas l’extirpation (i), les praticiens instruits et de bonne foi, ne sont guère partages d’opinion quant au pronostic et au traitement. Sous le rapport de la santé générale, la malade retirera quelque avantage de l’usage
(1) Voyez, tom. I. des Mélanges de Chirurgie étrangère , l’historique de cette opération pratiquée plusieurs fois depuis q et e ce Mémoire est écrit, avec les détails d’une extirpation complète suivie de succès.
( Note du Trad. )
dïine décoction de salsepareille avec le lait, et de boissons délavantes abontantes ; souvent le quinquina combiné avec l’opium et la ciguë a soulagé la douleur et la difficulté d’uriner. L’on peut employer plusieurs fois par jour des injections faites avec une décoction de feuilles de ciguë, ou une solution d’opium dans le lait, ou de l’eau végéto-minérale, dans laquelle on aura dissous de l’opium et de l’extrait de ciguë, dans le but d’enlever la matière âcre qui découle du cancer, et d’appaiser en meme temps l’excès de la douleur. Dans les plus violens redoublemens de celle-ci , l’on se trouvera très-bien d’un lavement émollient, auquel on aura ajouté une ou deux petites cuillerées de laudanum.
Quelque soit l’état désespéré de la malade , Fhumanité fait au praticien, qui en est chargé, un devoir de ne pas l’abandonner ; car s’il ne peut guérir ses maux, du moins les rendra t-ii souvent plus supportables. Les efforts soutenus d’une bienveillance éclairée , en suspendant les lourmens d’une maladie implacable, adouciront les horreurs de la mort, et porteront à la malheureuse victime un soulagement des plus précieux.
En 1787 , après avoir lu les œuvres poslhu-
mes defPoüTEAU . et à la suite d'une conver^
sation avec le docteur Gartheshore sur queb ques-unes des opinions publiées par cet auteur vraiment original , je résolus de saisir la première occasion qui se présenterait d'essayer les effets d'une diète complètement aqueuse dans le cancer de matrice. Mais mes collègues m'entendirent sans beaucoup de surprise me plaindre , que parmi plusieurs malades auxquelles j’avais prescrit une abstinence aussi ri-oureuse ? je n’avais rencontré que chez une seule une soumission exacte et persévérante.
Quinzième Cas »
Madame B...,, âgée de vingt- six ans, d’une b ‘lie coloration , était mariée depuis environ sept ans : la menstruation avait été régulière* et elle n’avait jamais conçu. Depuis deux ans* ell e se plaignait de douleurs vagues aux environs des lombes et du bassin , ces douleurs devinrent quelquefois si aiguës dans la première partie , qu’on soupçonna la présence d’une pierre dans les reins ; lorsqu’elles se faisaient sentir dans la région de la vessie * il y avait difficulté d’uriner 3 et des accidens semblables à ceux qu’on observe quelquefois dans les ma-
ladies calculeuses. Lorsque je vis pour la pre« mière fois celte dame (en Décembre 1787), elle ressentait dans les lombes et h J’hypogaslre une douleur vive et presque continuelle, ensorte qu’elle pouvait à peine marcher, ou se tenir debout , sans agraver considérablement ses souffrances ; elle avait de fréquens besoins d’uriner et ne rendait qu’une petite quantilé d’urine h la fois, avec effort et douleur (ce liquide conservait cependant son apparence naturelle); elle était habituellement constipée, se plaignait de souffrir beaucoup en allant à la selle , et d’éprouver dans le rectum la sensation d’une tumeur qui ferait saillie dans cet intestin.
Celle maladie longue et cruelle avait grandement dérangé la santé ; la malade était fort amaigrie , avait le pouls fréquent , peu d’appétit , et plusieurs autres symptômes qui dénotaient un état hectique.
Comme l’on avait eu quelques raisons de soupçonner la présence d’une pierre dans la vessie , l’on me pria d’explorer ce viscère avec îa sonde; mais en essayant d’introduire l’instrument , je trouvai i’urètra considérablement dévié de sa position ordinaire , et un obstacle considérable autour du col de la vessie- En
conséquence , j’examinai l’état de la matrice , que je trouvai dure, immobile et assez volumineuse pour remplir entièrement la partie supérieure du vagin ; elle était aussi dans un état de rétroversion , ensorte que tandis que le col était porté contre la vessie, le fonds comprimait le rectum. Cette disposition des parties malades indiquait avec évidence l’origine de plusieurs des symptômes qui avaient été rapportés à une autre cause; il est presqu’inulile d’ajouter qu’il ne se trouva pas de pierre dans la vessie.
Comme la matrice paraissait maintenant être le siège de la maladie, je proposai le plan de traitement suivant , auquel la malade se soumit très-volontiers.
Je lui demandai de s’abstenir entièrement de nourriture animale , de prendre à son dîner seulement du bouillon faible, et de boire dans la journée du thé en abondance ; si elle venait à ressentir beaucoup de malaise ou de douleur à l’estomac , elle pouvait se soulager en avalant un morceau de pain , et prendre vingt gouttes de laudanum , toutes les fois; que les douleurs redoublaient à l’hypogastre. Après avoir suivi ce plan avec exactitude
pendant quatorze jours, M.e B.... se trouva, en général mieux; sa santé était améliorée, et elle avait toute espèce de raisons pour être encouragée à poursuivre. Je défendis alors l’usage du pain et du bouillon , et ne permis que du thé sans lait , de l’eau d’orge , et de l’eau panée. Je fis prendre un laxatif tous les trois ou quatre jours, et continuer le laudanum, lorsque la violence de la douleur l’exigeait. Au bout de vingt-huit jours , la malade avait éprouvé une telle amélioration qu’elle n’eut plus besoin de recourir à l’opium; sa santé était presque rétablie , elle ne se plaignait d’aucune douleur en urinant ou en allant à la selle, et elle avait une perte blanche extraordinaire, Je reconnus alors par le toucher, que la matrice avait repris sa situation naturelle , que le volume en était considérablement diminué , mais qu’elle conservait de la dureté. Pendant une semaine encore on suivit le même traitement; on revint ensuite peu-à-peu au régime ordinaire. Cette abstinence sévère n’avait eu qu’une légère influence sur les forces et l’apparence extérieure de la malade. J’engageai celle-ci à se rendre à la campagne, d’où elle revint deux mois après en parfaite santé. Un es! pas inutile de remarquer , qu’elle
garda le lit pendant tout le temps de son traitement , et qu’elle prit de cinq à six pintes de liquide toutes les vingt-quatre heures.
Mad. B.... continua à se bien porter pendant deux ans ; elle se plaignit alors à moi de ressentir aux environs du bassin quelques douleurs semblables à celles qu’elle avait éprouvées auparavant ; sa santé déclinait vis b bîement , et elle témoignait la crainte de retomber dans son premier état. Je reconnus, au toucher, que la matrice avait à-peu-près son volume ordinaire , qu'elle était mobile , que le col en paraissait alongé et fort dur. Je conseillai le même traitement qui nous avait si bien réussi en 1787 ; la malade se conforma à mes avis , et les suivit avec rigueur , pendant trois semaines. Se trouvant alors trèsbien, je ne pus l’engager à une abstinence plus prolongée , et sans attendre ma permission elle revint à sa nourriture ordinaire. Néanmoins! ses maux étaient entièrement dissipés, et comme je n’en ai pas eu de nouvelles dès lors , je suppose qu’elle continue à se bien porter.
Pendant que cet ouvrage était sous presse , j’ai été consulté par une dame de qualité, âgée de trente-quatre ans, atteinte d’une maladie de
matrice avec dysurie vésicale , et presque semblable à celle que j'ai décrite ci-dessus. Elle avait pendant plusieurs mois employé une grande quantité de remèdes différens * sans en avoir retiré aucun avantage. Je conseillai l’abstinence , l’usage occasionel du laudanum , et les boissons délayantes qui avaient eu un si heureux résultat dans le cas de Mad. B.... : après s’être strictement conformée a mes avis pendant un mois , cette dame se trouva si complètement délivrée de ses maux , que contre mes intentions , elle reprit son premier genre de vie.
Je ri ignore pas que les jeunes femmes sont exposées à des maux de la matrice bien différens du cancer , et mon intention n’est pas de présenter ce cas comme un exemple de succès, dans le traitement de cette dangereuse maladie. Mais quelle que soit la dénomination que des praticiens puissent assigner h l’histoire que je viens de rapporter, toujours est-il vrai que par suite du traitement particulier que j'adoptai , Mad. B.... fut débarrassée d’une maladie, qui semblait devoir se terminer rapidement d’une manière fatale.
De V Ulcère vénérien de la matrice »
Je vais consacrer cet article à la description d'une maladie, que je ne crois ni généralement connue , ni bien comprise.
Les femmes exposées à la contagion vénérienne en aperçoivent , en général, les premiers effets sur les parties extérieures de la génération; cela nest cependant pas sans exception , la matrice peut être la première et la seule partie atteinte. Lorsqu’il en est ainsi, les symptômes primitifs produits par le virus sont la sensation d’une grande chaleur, et des douleurs lancinantes ressenties dans les environs de cet organe ; mais il ne s’ensuit pas toujours ni un écoulement puriforme , ni une augmentation nécessaire des fleurs blanches»
Les malheureuses atteintes de cette affection de matrice , et qui vivent dans un commerce habituel avec toute sorte d’hommes indistinctement , découvrent, en général, la nature de leur maladie , en communiquant, à leur insçu, l’infection vénérienne à quelqu’un de leurs compagnons de débauche ; car ne présentant pour l’ordinaire aucun signe extérieur de sy-
philis , elles ne peuvent avoir connaissance de leur état, que par le mal quelles produisent: chez l’autre sexe. Elles se plaignent encore de ressentir pendant le coït une douleur très vive a la partie supérieure du vagin ; cet acte donne fréquemment lieu h l’écoulement d’un liquide sanguinolent , quelquefois d’un sang pur.
Le premier symptôme de la maladie chez les hommes infectés par ces femmes, est ordinairement un chancre. Lorsqu’on examine la matrice, ou la trouve un peu plus grosse et plus chaude que de coutume ; la pression la plus douce cause beaucoup de malaise , et Ton aperçoit très-distinctement de petits ulcères sur le museau de tanche. La maladie peut rester dans cet étal pendant plusieurs mois, sans, produire de symptômes secondaires de syphilis ; mais la santé de la malade décline peu-àpeu, et il survient quelquefois un état hectique.
Dans tous les cas de ce genre que j’ai observés , la matrice conservait sa mobilité ; il n’y avait ni éversion , ni aucune dilatation remarquable de son orifice ; la surface des ulcères était unie , et leurs bords de niveau ; il oy avait ni végétation, ni aucun changement dans la structure naturelle du vagin - la tlouleurn’était ni constante , ni aiguë.
Les ulcères vénériens de la matrice cèdent au traitement généralement employé contre la syphilis.
Malgré les différences nombreuses qui existent entre cette maladie elle cancer , il est ce-* pendant probable que quelquefois on les a confondus; et qu’il me soit permis d’insinuer que , dans plusieurs de ces cancers de matrice , où Ton dit avoir obtenu de certains remèdes allérans des effets si admirables, Ion doit, peut-être , rendre raison du succès du traitement, en supposant que l’on s’est mépris sur la nature de la maladie.
Soïus ceriiaiis amor et cotmminis utiliiatis studium ad lias partes suscipiendas inipulerunt . Quid , quantumque hoc meiim sit, pru dentis ac boni ci ri judicium esio ; mihi salis super que erit illud et publicœ ulililali corne crasse. Baglivi ;
esasses;