SECONDE PARTIE
APPLICATION A LA CITÉ DE TOULOUSE DES THÉORIES QUI PRÉCÈDENT SUR LE DROIT DE LATINITÉ.
XIV. Mon intention n'est pas de remonter ici aux origines de la ville de Toulouse, ni d'examiner les récits plus ou moins fabuleux qui se sont produits à cet égard, ni d'étudier quelle est sur sa fondation la conjecture la plus vraisemblable, entre celles qui l'attribuent à des peuples venus de l'Asie, à des peuples indigènes de la Gaule ou aux Ibères. L'examen de ces différentes versions (1) reste en dehors de mon sujet, et, concentrant mon attention sur des temps mieux connus, je me bornerai à parler des choses qui sont établies d'une manière positive.