LIGNES ISOTHERMES DE
Ligne Isotb de 2(fi
Ligne isoth. 1 de 17» V.- 1
Ligne isotb de iSfi
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Ligne isoth.
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Ligne isotb.
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Ligne isoth.
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Ligne isoth.
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Ligne isoth.
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Long. 840 ao' Ouest ; lat. 29* 30' (Floride). Long. 19« 16' 0. ; lat 33« 37' (Madère). . Long. a»4a'E.;Ut.3eo48'(Afrique septent.) Long. 92» O. ; lat. 32» 30' (Mississipi). . . Long. 1 10 51' E. ; lat. 40» 50' (Italie). . . Long. 80030' 0.; lat. 35030'(Bas8indel'Ohio) Long. !• — 2^ E. ; lat. 43» 30' (midi de la France)
Long. 87» 0.; lat. 38* 30' (Amérique à l'O des Aileghanys)
Long. 700 30^ 0. ; lat. 40* (Amérique à TE des Aileghanys)
Long. 30 i2' 0. ; lat 47» 10'(France occid.)
Long. 70 E.; lat. 4&o 30' (Lombardie). .
Long. 1140 E. ; lat 40» (Asie orienUle).
Long. 86*40' 0. ; lat. 4l0 20' (Amérique à ro. des Aileghanys)
Long. 730 30' 0. ; lat. 42* 30' (Amérique à TE. des Aileghanys
Long. 90 0.; lat. 62* 30' (Irlande). . .
Long. 30 0. ; lat. 52» (Angleterre). . .
Long. 00; lat &l« (Belgique). . . .
Long. 100 40' ; lat. 48° 60' (Hongrie). .
Long. 114* E. ; lat 43» 30^ (Asie orientale).
Long. 730 20' 0.; lat. 440 42' (Amérique à TE. des Aileghanys)
Long. 4» 30' 0. ; lat. 570 (Ecosse). . .
Long. 100 15' E.; lat 55o 4' (Danemark)
Long. 190 E.; lat 63o S' (Pologne). . .
Long. 730 30' 0.; lat. 47* (Canada). . .
Long. 70 E. ; lat 62« 45° (Norwége occid.)
Long. 150 E. ; lat 60* 30' (Suède). . .
Long. 220 E. . ]at. 600 (Finlande). . .
Long. 340 E. ; lat 67» 45' (Russie centrale)
Long. 740 0.; lat. 50o (Canada). . . .
Long. 1 50 45' E, ; lat. 620 30' (Côtes occidentales du golfe de Bothnie). . . . .
Long. 2(fi E. ; lat 62® 50' (Côtes orieQtales du golfe de Bothnie)
Long. 600 0. , lat. 530 (Labrador). . .
Long. 170 30' E. ; lat 650 (Suède). . .
Long. 230 E. ; lat. 7l0 (extrémité septentrionale de la Norwége)
TEMPÉRATURE moyenne de
l'hiver.
Tété.
En se rappelant que la température annuelle d^un lieu n*est autre chose que l'expression numérique de la moyenne des ordonnées, on peut imaginer une infinité de courbes entièrement dissemblables , sur lesquelles les douze ordonnées des mois offrent exactement la même moyenne. De cette considération Ton ne doit pas conclure qu'un endroit qui a l'hiver du midi de la France , c'est-à-dire dont la température moyenne de l'hiver est de 7% puisse , par la compensation d'un été et d'un automne beaucoup moins chauds, avoir la température moyenne de Paris. Il est vrai que le rapport constant et uniforme qu'on observe , sur un même parallèle , entre les hauteurs solsticiales du soleil et la grandeur des arcs semidiurnes, est diversement modifié par la position d'un lieu au centre d'un continent ou sur les côtes , par la fréquence de certains vents , et par la constitution d'une atmosphère plus ou moins favorable à la transmission de la lumière et au rayonqement du calorique terrestre : mais ces variations, dont l'imagination des voyageurs a souvent augmenté l'étendue réelle , ont un maximum que la nature ne dépasse point. Il est impossible de jeter les yeux sur le tableau précédent sans reconnaître que le partage de la chaleur annuelle entre l'hiver et Tété suit , sur chaque ligne isotherme, un type déterminé ; que les déviations de ce type sont renfermées entre de certaines limites, et qu'elles sont soumises à une même loi sur les baiides qui passent par les sommets concaves ou convexes des lignes isothermes , par exemple , de 60° & 70* de Ion-
gitude occidentale , de ft' & 6% et par il&* de longitude orientale.
Voici les oscillations, ou les maxima et les minima observés dans le partage de la chaleur entre les saisons. J'ai ajouté les bivers et les étés moyens que Ton trouve à différents degrés de longitude, sur une môme ligne isotherme.
Lignes'
isoth
de. .
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